jeudi 25 octobre 2012

ManpowerGroup Solutions : Leader européen et mondial du RPO



ManpowerGroup Solutions a été reconnu leader sur le marché européen du Recruitment Process Outsourcing (RPO, soit externalisation du recrutement) pour l’année 2012. Plus tôt dans l’année, et pour la seconde fois consécutive, ManpowerGroup Solutions avait déjà été classé leader mondial du RPO par Everest Group et Nelson Hall.
Pour établir son classement en Europe, Everest Group, entreprise de conseil en stratégie spécialisée dans les services internationaux, s’appuie sur son comparatif « PEAK Matrix » (pour Performance, Experience, Ability, Knowledge). ManpowerGroupSolutions devance seize concurrents, sur la base de sa réussite sur le marché et de la qualité de ses prestations, en termes de volume d’activité, de capacité technologique, de gamme de services et d’impact des services proposés.
Hans Leentjes, président de ManpowerGroup Europe du Nord, a commenté l’information en soulignant qu’elle venait récompenser la stratégie de ManpowerGroup visant à développer des pratiques de recrutement et de sourcing innovantes. La demande croissante en RPO, qui permet aux entreprises de « créer de nouvelles manières de faire plus avec moins et d’améliorer l’efficacité de leurs processus de recrutement », s’inscrit dans le cadre de nouveaux besoins dans la recherche des Talents.
L’externalisation du recrutement est la principale activité de ManpowerGroup Solutions, enseigne de ManpowerGroup. Françoise Gri, présidente de ManpowerGroup Europe du Sud, explique que les « solutions sur-mesure » proposées, mêlant expertise et innovations, « sont reconnues parce qu’elles assurent des résultats ».
Global Peak Matrix

A lire :
 Source : l'excellent site de ManpowerGroupe, l'Atelier de l'Emploi, le 25 octobre 2012.

mercredi 10 octobre 2012

Vers une DRH 2.0 !


Vers une DRH 2.0 !



Dans notre article précédent « Quelles missions pour la Direction des Ressources Humaines ? » [1], nous proposions un cadre établissant les grands rôles du DRH.


Nous aboutissions à une position équilibrée entre quatre rôles : 

  • Expert administratif
  • Business Partner
  • Human Partner
  • Strategic Partner

Le DRH doit assumer une espèce d’équilibre instable, garantissant tout à la fois la constance de l’organisation et son évolution, avec un courage stratégique, une crédibilité opérationnelle, une vocation sociale, une excellente administrative.

Cet équilibre déjà difficile à obtenir et à préserver, est confronté à l’arrivée du digital et des réseaux sociaux, avec les transformations culturelles qui bouleversent la vision du DRH de l’organisation traditionnelle du travail. Quels sont ces impacts sur la fonction RH ?

L'avènement du web 2.0 entraîne en effet de nouveaux comportements, de nouveaux usages et de nouvelles attentes. Rentrés dans le quotidien, notamment des nouvelles générations Y et Z, les Linkedin, Facebook, Dailymotion, Twitter, Skype, etc. permettent à ses utilisateurs d'être des participants actifs, des “consom’acteurs”. Ces technologies 2.0 sont sous-tendues par les notions de comportement participatif et de démarche collective. Elles impactent fortement et en profondeur la gestion de l'entreprise et donc la manière de « faire des RH ».


Passer du «Je» au «Nous»

Le développement de systèmes collaboratifs et la mise en œuvre de pratiques innovantes intègrent un nombre croissant d'acteurs, dans et hors de l'entreprise.

Dans le cadre de la formation, par exemple, des communautés apprenantes plus larges se développent avec la multiplication des formations à distance (FOAD) souvent mixées avec une démarche en présentiel. Ce “blended learning”couplé à une logique de mentoring crée un véritable réseau de “social learning” qui multiplie les moments d’apprentissage et les interactions. L’apprentissage est par nature un acte social, même à distance avec Internet. Les responsables formation doivent en prendre toute la mesure dans l’ingénierie de leur programme de formation s’ils veulent bénéficier de l’efficacité pédagogique offerte par ces nouveaux médias (e-learning, wiki, réseaux sociaux, etc.). Pour appréhender l’efficacité d’un apprentissage, le paramètre déterminant n’est pas la modalité de formation elle-même, moderne ou traditionnelle, mais la qualité de la conception du dispositif pédagogique. Les études démontrent également que l’efficacité réside dans la combinaison des dispositifs, intégrant souvent plus de temps pour apprendre, plus de ressources, plus d’opportunités pour collaborer[2].

Dans le cadre de l'évaluation de la performance, la généralisation du mode projet appuyé par des systèmes organisationnels collaboratifs entraîne nécessairement des modalités d'appréciation et de reconnaissance du talent d'un ensemble d'individus aux compétences imbriquées, au détriment des systèmes traditionnels d'individualisation. Même si les SIRH nouvelle génération proposent des fonctionnalités qui permettent des évaluations en continu, à 360°, en mode participatif, la mise en œuvre opérationnelle de telles solutions requiert une certaine progressivité. Enfonçons une porte ouverte : l’outil ne fait pas tout et ne doit pas être la finalité d’une démarche RH.



La fin des pyramides

Une étude du Gartner montre qu’en 2014, 20% des professionnels utiliseront les réseaux sociaux plutôt que l'e-mail comme vecteur principal de communication. Dans le même temps, le glacier américain Ben&Jerry's a annoncé qu'il renonçait à sa newsletter mensuelle au profit des réseaux sociaux. Ainsi, la virtualisation des relations managériales, la transversalité de la communication et la diffusion des pratiques modernes de communication avec les réseaux sociaux d’entreprise entraînent l'émergence « d'autorités sans pouvoir et de pouvoirs sans autorité ». Si elles ne sont pas encadrées et accompagnées, elles remettent en cause lentement mais profondément les systèmes hiérarchiques classiques.

L'information circule de moins en moins comme avant, en cascade du haut en bas, des cadres supérieurs vers les cadres puis vers les employés. Elle se diffuse de manière horizontale et hiératique, entre les différents collaborateurs interconnectés. Quand les employés d'un service obtiennent systématiquement l'information avant leur responsable, il y a nécessairement un changement dans son leadership et son mode de management. Le rôle du manager glisse ainsi d'une gestion traditionnelle en râteau à la coordination d'une communauté où les compétences s'entrelacent au gré des objectifs de l'entreprise. Cette dernière passe du statut de "personne morale" à celui de "communauté de destin" où chacun tire sa satisfaction de la réciprocité avec autrui, où le sociogramme se substitue à l’organigramme.



Une frontière qui s'effrite

Le développement des réseaux sociaux entraîne une porosité croissante entre sphère professionnelle et sphère privée qui interroge directement la fonction RH. La presse relate de nombreux cas de salariés licenciés pour avoir tenu sur leur blog des propos parfois critiques à l'encontre de leur entreprise. Ca a été le cas de la société Alten. Plus récemment une association a licencié trois travailleuses sociales pour "faute lourde". On leur reprochait des propos jugés « injurieux, diffamatoires et menaçants » tenus sur leur mur Facebook.

Quelle conduite à tenir pour un DRH devant ces comportements ?
-       Penser que c'est marginal alors qu'aujourd'hui les internautes passent plus d’un quart de leur temps sur les réseaux sociaux ? Leur usage quotidien est par ailleurs renforcé par l'utilisation exponentielle des smartphones.
-       Sanctionner professionnellement des commentaires parfois anodins ? Mais une sanction perçue comme disproportionnée par la blogosphère pourrait faire boule de neige et, au final, nuire à la réputation de l'entreprise. En pleine guerre des talents, il serait pour le moins dommageable pour la marque employeur de devenir  « the worst place to work »...


Les bonnes réponses restent souvent à trouver et à construire. Mais n'attendons pas cela de la Direction Marketing ou du Direction des Systèmes d’Information. Le DRH est bien en première ligne sur tous ces sujets. C’est lui le mieux placé pour gérer cette transition digitale. L'implication des acteurs RH de l'entreprise en est d'autant plus cruciale que le développement des réseaux sociaux touche l'organisation du temps de travail, les conditions de travail, avec en corollaire possible l'augmentation du stress, et la bonne application du droit du travail... sujets qui concernent pour le moins très directement la fonction RH !

Le développement des smartphones contribue à cette perméabilité vie pro/vie perso. Il accélère la vitesse des changements. Dans l’entreprise comme dans la société, le monde avance trop vite. Je traite un débit ininterrompu de mails. Je tweete, je like, je skype, je textote de partout et tout le temps. Pour certains, l'addiction est proche. Pour tous, il n’y a plus le temps. Plus de temps pour prendre du recul et pour emmagasiner du sens, condition indispensable à la confiance, à l’engagement, et, in fine, à la performance de l’entreprise.
La mobilité comme la virtualisation contribuent à cette confusion dans les relations humaines, à ce manque de différenciation entre vitesse et précipitation, urgence et pertinence, décision et action.





D’un « R » à l’autre

Nous assistons bien à une réinvention complète de l'organisation de l'entreprise. Ces mutations ne se limitent pas à une simple utilisation de nouveaux gadgets internet. Elles ne sont pas virtuelles ! Elles entraînent un changement de référentiel pour la fonction RH qui  se doit au préalable d'appréhender plus activement que par le passé les capacités offertes par les systèmes d'information et les nouvelles technologies. Amis DRH, sans être de véritables geeks ne soyez pas technophobes ! Inutile de connaître tous les codes linguistiques de Twitter et de Facebook pour être diffuseur de « Social Change » dans l’entreprise, promoteur de l’évolution numérique, coach digital des managers. Il y a là l’opportunité de gagner en terme d’image interne, de modernité et d’innovation mais surtout de réaffirmer le positionnement de la fonction RH, d’asseoir sa crédibilité et sa légitimité de façon pérenne.


Enfin, ne nous trompons pas : ces médias sociaux ne redéfinissent pas la finalité de la fonction RH. Ils fournissent un cadre structurel au passage de la Ressource à la Relation humaine. La Fonction RH doit changer d’ « R » en changeant d’ère. Ce n'est qu'ainsi que le DRH sera le porteur de la sociabilité comme bien collectif et enjeu de cohésion.

Gageons que nous saurons appréhender la réalité du virtuel, prendre ce virage en donnant du sens afin de maintenir un lien social, dont le besoin est bien réel !

DRH, humanisons les réseaux sociaux !


@ThomasChardin


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[1] Cet article est extrait du livre blanc proposé par PowerOn en partenariat avec LinkedIn intitulé « Tendances RH - 10 experts partagent leurs visions ». Vous pouvez le télécharger sur www.tendances-rh.com.Cet article a également été diffusé sur RH Info (www.rhinfo.com)

[2] Sur le thème de l’apport des nouvelles technologies pour la formation professionelle, je vous invite à consulter le blog de Mathilde Bourdat qui traite entre-autres de ces problématiques : http://www.formation-professionnelle.fr


Source de l'image de titre : elle vient du site Visionarymarketing.com qui diffuse depuis le début 1996 des textes et des informations sur le Marketing et les systèmes d’information, le marketing des NTIC et les évolutions sociologiques et comportementales. 

Source de l'image DRH 2.0 : elle vient du site de Patrick Storhaye "RH by Storhaye". Je vous invite par ailleurs à lire son article "DRH ou Direction des Réseaux Humains, quelle logique?"

dimanche 7 octobre 2012

Un nouvel acteur sur le marché des SIRH spécialisé dans le Cloud RH



EVER BE :
nouvel acteur SIRH
et 1er spécialiste des 
solutions Cloud RH

Jean Manaud, qui a été le directeur de NorthgateArinso en France pendant 5 ans, entouré d’un groupe d’associés et consultants, prend la tête d’EVERBE, un nouvel entrant du conseil RH et SIRH.
EVERBE se positionne à la croisée des chemins entre la RH et les technologies. Le groupe développe une offre de services qui couvre le conseil RH et SIRH, l’AMOA, l’expertise et les services avec un double objectif, accompagner la RH dans le développement de la valeur ajoutée qu’elle doit générer pour l’entreprise et l’amélioration de son efficacité.
Indépendant, EVERBE intervient en assistance aux DRH et DSI des grandes et moyennes entreprises et organisations publiques.
La raison d’être d’EVERBE trouve ses racines dans deux postulats :
  • plus que jamais la RH doit trouver son rôle central dans les entreprises, recréer le lien avec les collaborateurs et mobiliser l’humain, seule source d’innovation et de croissance durable ;
  • les technologies SIRH modernes sont un formidable moteur pour gérer et animer le Talent de l’entreprise.

« Nous voulons développer un acteur de nouvelle génération au sein du marché des services RH et SIRH » déclare Jean Manaud, « différent et unique par ce que nous faisons, comment nous le faisons et ce que nous sommes ». « Take people further – Emmener les Hommes plus loin - symbolise notre engagement, c’est la mission qui nous anime dans tout ce que nous faisons au quotidien pour nos clients, pour leurs équipes projets et nos collaborateurs ».

EVERBE se différencie donc par son offre : exclusivement spécialiste de la RH et du SiRH ; complète rassemblant les métiers de conseil SIRH, AMOA SIRH et Services ; novatrice, 1er acteur français spécialiste des solutions Cloud RH.
EVERBE se différencie par la manière de rendre ses services, dans une approche orientée valeur et en inventant des nouveaux modèles d’engagements.
Enfin, EVERBE se différencie dans sa manière d’être en ayant adopté une structure et un mode managérial qui place ses collaborateurs au devant de son fonctionnement.

A propos d’EVERBE
EVERBE est un groupe de conseil et services dédié aux Ressources Humaines et aux Systèmes d’Information RH. La mission d’EVERBE, take people further, est d’aider ses clients à mobiliser l’Humain, véritable facteur d’unicité, moteur de l’innovation et de la croissance. Chaque jour, par une offre de service complète, à la croisée des chemins entre la RH et la technologie, EVER BE apporte des solutions innovantes aux moyennes et grandes entreprises ainsi qu’aux organismes publics.
Groupe indépendant, EVERBE développe une offre de services regroupant le conseil, l’AMOA, l’expertise et les services RH et SIRH. EVERBE est le premier acteur français spécialiste à développer un savoir-faire spécifique autour des solutions Cloud RH.
EVERBE a son siège en France et intervient dans toute l’Europe.

Source : Communiqué de presse, Everbe, le 7 octobre 2012.

mercredi 3 octobre 2012

Le Big Data se propage aux RH



Interview Nazanin Nezam, Monster :

« Le Big Data se propage aux RH »


Selon une récente étude IDC, 41% des entreprises sondées estiment que la croissance rapide des données représente un défi pour l'avenir.  Cette augmentation importante des informations n'est plus aujourd'hui considérée comme un fardeau, mais plutôt comme une opportunité de croissance qui concerne tous les secteurs de l'entreprise. Pour preuve, le phénomène Big Data s'est répandu aujourd'hui aux départements des ressources humaines. Nazanin Nezam, directrice produit France et Europe du Sud de Monster, spécialisé dans la gestion de carrière et du recrutement en ligne, explique comment les solutions de recherche sémantique dans le cloud aident les services RH à trouver les candidats qu'ils n'auraient pas pu trouver par le passé. 

Le Monde Informatique : Comment le Big Data touche-t-il aujourd'hui le secteur des RH ? 

Aujourd'hui, avec la multiplication et la diversification des sources de recrutement - sites emploi, réseaux sociaux, site corporate de l'entreprise - les CV représentent un déluge de données à structurer. Par ailleurs, de grandes quantités et une variété d'informations se trouvent intrinsèquement dans les CV des candidats. Le Big Data s'est en effet propagée aux ressources humaines. Si certaines entreprises ont donc par le passé investi dans la constitution d'un vivier de talents et dans des solutions de gestion de candidature, elles n'en tirent pas pleinement profit, car pas assez puissantes et précises pour gérer la recherche et l'analyse dans la masse de CV sans cesse grandissante provenant des différentes sources de recrutement. Manquant d'outils suffisamment puissants et rapides, les entreprises vont donc bien souvent préférer sourcer à l'externe (en diffusant de nouvelles annonces  ou en allant chercher sur des cvthèques externes). Aujourd'hui, la technologie de recherche sémantique  va donc permettre aux entreprises de tirer pleinement profit de ce double investissement (vivier de compétences et système de gestion de candidature), plutôt que d'aller sourcer à l'externe.


Actualités Monster
Comment aider les services RH à analyser ces masses d'informations ?

Les outils de recherche et d'analyse sémantique vont permettre aux entreprises de centraliser et d'analyser, au sein d'une interface unique, toutes leurs bases de compétences provenant de différents viviers internes comme externes. Elles vont ainsi pouvoir réduire les coûts et temps de recrutement, améliorer la productivité des équipes RH et renforcer la qualité de leurs embauches. Elles seront à mesure d'identifier et de matcher très rapidement les bons candidats avec les postes à pourvoir, Avec le Big Data, on se retrouve positionné sur une notion de  valeur. L'utilisation d'outils de recherche sémantique va permettre aux services RH d'aller puiser des données dans les  CV des candidats et d'y trouver des profils spécialisés. Ils vont aussi  pouvoir bénéficier de rapports approfondis et ciblés leur permettant de prévoir des réajustements dans leur plans de recrutement.

 
Comment  pouvoir repérer des profils intéressants en analysant les données transitant sur les réseaux sociaux ?

Les plates-formes communautaires permettent d'aller chercher des informations sur les candidats et font partie des stratégies que les départements RH mettent actuellement en place. Toutefois, toutes les données qui transitent sur ce type de médias ne sont pas pertinentes au stade de la recherche des candidats. Pour les services RH, la première priorité est alors de  trouver les meilleurs profils. Les réseaux sociaux sont un levier de nouveaux métiers, au sens large. Mais pour pouvoir en tirer profit,  il faut s'appuyer sur des solutions de recherche et d'analyse sémantique. La capacité d'aide à la décision de ces outils constitue une réponse technologique qui s'avère indispensable pour que les entreprises puissent recruter des profils d'experts.

 
Source : Le Monde Informatique, edition du 3 octobre, Article de Véronique Arène

mardi 2 octobre 2012

SuccessFactors lance « Confessions RH »




Congrès HR 2012 : SuccessFactors lance « Confessions RH »,
son programme mondial de témoignages d'experts des RH

Les professionnels des RH ont rendez-vous les 3 et 4 octobre pour dévoiler leurs anecdotes les plus surprenantes, avec des iPad à la clé

SuccessFactors, entreprise SAP, annonce le lancement de son programme mondial « Confessions RH », à l'occasion de l'édition 2012 du Congrès HR organisé à Paris. « Confessions RH » est une campagne menée par SuccessFactors au niveau international destinée à recueillir et à regrouper sur la page http://sfsf.ly/hrconfessfr, les anecdotes les plus étonnantes du quotidien des professionnels des RH.

Conséquence de l'évolution des besoins des entreprises, de l'avènement des médias sociaux et d'un marché du travail très concurrentiel, la donne change en matière de recrutement et de gestion des compétences. Dans ce nouveau contexte, les professionnels des RH doivent relever de nouveaux défis en gérant des collaborateurs au niveau mondial.

SuccessFactors invite tous les professionnels des RH présents au Congrès HR à partager leurs expériences, témoignages et anecdotes dans la cabine vidéo prévue pour l’occasion, sur son stand, les 3 et 4 octobre 2012 au Pré Catelan. 

Les participants auront 30 secondes pour raconter leur histoire la plus surprenante et pourront remporter une tablette iPad d’Apple si celle-ci est sélectionnée. Un tirage au sort désignant les gagnants sera effectué lors des deux journées du congrès.

Les participants auront par ailleurs la possibilité de rencontrer des responsables de SuccessFactors et de réseauter avec d'autres professionnels travaillant dans les RH, le tout sur l’espace SuccessFactors au Congrès HR.

Pour regarder les témoignages vidéo les plus récents riches en enseignements et en scoops sur les coulisses des RH et enregistrés par des professionnels du monde entier, rendez-vous sur la page http://sfsf.ly/hrconfessfr et sur Twitter en suivant #HRConfess.



Source : Communiqué de presse de Successfactors, 2 octobre 2012, reçu par mail.

Commentaire : je trouve que c'est une idée intéressante (le partage de bonne pratique, sur la base de "confessions RH" et de retours d'expérience. Le support est moderne sans être innovant (la vidéo). Ne risque-t-on pas de tomber dans un mauvais remake RH des bandes annonces de Elie Semoun, voire du SAP d'Omar et Fred ?

dimanche 30 septembre 2012

Quelles missions pour la Direction des Ressources Humaines ?


Quelles missions pour la Direction des Ressources Humaines ?



Le changement technologique est une occasion extraordinaire
de repenser le travail et d'améliorer la qualité de vie au travail.
Antoine Riboud



Solutions RH en mode SaaS, Cloud RH, Décisionnel RH, Marketing RH, Externalisation RH, Marque Employeur, Personal Branding, Recrutement 2.0, BYOD, Réseaux Sociaux, Talent War… les tendances RH ne manquent pas. Elles adressent directement les décideurs RH et leurs capacités d’élargissement de leur vision RH pour y intégrer de nouveaux comportements, de nouvelles pratiques, de nouvelles technologies.

Tant d’un point de vue conceptuel que pratique, le livre blanc « « Tendances RH] »[1] permet d’en comprendre les contours, les applications RH, les chances et les risques pour la fonction RH.

Pour autant, afin d’apprécier les bénéfices de telle ou telle tendance, il convient que chaque DRH s’interroge sur sa mission. Quel est mon cœur de métier ? Quelle est ma valeur ajoutée ? Quel est mon rôle dans l’organisation d’aujourd’hui et de demain ?

Le choix de l’externalisation RH requiert  par exemple une double évaluation objective :
-       celle de l’efficacité de mes services administratifs RH (quelle satisfaction interne, pour quelle qualité, à quel coût ?),
-       et celle de la contribution potentielle de cette démarche partenariale de délégation sur le long terme.


Le degré d’acceptation du DRH et de mise en œuvre d’une tendance RH est fonction de la conception qu’il se fait de sa mission, dans une vision dynamique de son activité.

A l’heure où les DRH sont de plus en plus mis au défi d’adopter une perspective stratégique concernant leur rôle dans les organisations, de nombreuses études mettent en avant leur manque de « social ». La défiance et le manque de proximité iraient croissant entre salariés et acteurs de la fonction RH[2].

Dans le même temps, en déversant son flux continu de règles et de jurisprudences, la loi dicte l’agenda des DRH. Ils sont 58% à penser que  les contraintes légales sont le premier facteur d’évolution de leurs pratiques, devant le facteur économique et le déficit de talents de l’entreprise[3] ! Les DRH subissent donc les changements plus qu’ils ne les promeuvent ou ne les accompagnent.

Les responsables opérationnels, souvent qualifiés de « premiers RH », ne sont pas en reste et attendent toujours plus d’assistance, de conseils et de services de la part des acteurs de la DRH.


Comment ne pas devenir une girouette schizophrène dans un tel contexte de contraintes et d’attentes divergentes ? Comment bénéficier d’un éventuel vent favorable d’une tendance RH, si on ne sait pas clairement où l’on est et où l’on va ?

Plus ou moins consciemment et volontairement, le DRH a toujours été un gestionnaire de paradoxes, maintenant la fonction RH sur le fil du rasoir, entre l'humain et l'économique, entre le corps social et la direction, entre le marteau et l’enclume. Comme des électrons qui rentrent en collision, aujourd'hui ces paradoxes explosent dans un système en crise.

Pour éclairer la prise en compte de ces tendances RH et leur donner du sens, la matrice[4] ci-dessous repositionne selon un axe temporel (Quotidien / Futur) et un axe thématique (Processus / Hommes) les quatre grands rôles attendus de la fonction RH et les grandes activités liées à chacun d’entre eux.




Le DRH « Strategic Partner », un acteur à part entière de la stratégie de l’entreprise :
      Il anticipe les besoins de compétences, tant qualitatifs que quantitatifs ;
      Il décline la stratégie en opérations RH et aligne toute l’organisation sur ces dernières ;
      Il mesure la performance de sa fonction comme de sa contribution à la performance de l’entreprise.

Les outils décisionnels en GRH permettant une vision précise de “KPI RH” homogènes, consolidés, partagés, en temps réel ou prédictifs, trouveront toute leur place ici pour soutenir ce rôle stratégique du DRH.


Le DRH « Business Partner », un gestionnaire de talents, coach des opérationnels :
      Il attire et recrute, évalue, rémunère et fidélise, forme et développe les compétences ;
      Il facilite l’autonomie du manager sur les sujets RH, en l’assistant au quotidien, sur le terrain, et en mettant à sa disposition des services adaptés à ses besoins spécifiques ;
      Il accompagne l’évolution de l’organisation et conduit le changement.

Des applications RH en mode SaaS, faciles et rapides de déploiement, et un “portail RH Manager” qui consolide les données RH, constituent des pistes technologiques intéressantes pour rendre tangible la coopération positive de la fonction RH aux activités des responsables opérationnels.



Le DRH « Human Partner », portant le H de DRH :
      Il écoute l’ensemble du corps social ;
      Il dialogue et partage les orientations de l’entreprise, en ménageant des moments informels nécessaires à une communication sincère ;
      Il développe l’engagement, la motivation et la fierté d’appartenance par une confiance retrouvée.

Pour que l’entreprise soit une « Best Place To Work » et un « Employer Of Choice », le DRH doit être le  garant des valeurs en assurant le respect des engagements pris par le  management. Mais il doit aussi savoir appliquer toutes les techniques du marketing  à ses “clients” internes. Ne négligeons pas non plus l’apport des technologies digitales et les zones de communications transversales que créent les démarches participatives comme les communautés de compétences, l’innovation incrémentale ou le social learning.


Le DRH « Expert Administratif » : pas de DRH talentueux sans rigueur !
      Il garantit le respect de l’ensemble des contraintes légales ;
      Il assure les fondamentaux de la fonction RH ;
      Il administre au quotidien les ressources humaines, des bulletins de paie aux déclarations sociales, en passant par l’établissement de la 2483 et l’archivage des entretiens annuels.

Inutile de prétendre développer les compétences si le catalogue de formations n’est pas renseigné correctement dans le SIRH ; ou motiver les salariés quand la paie est fausse. L’excellence administrative de la DRH est une condition préalable à son succès dans les rôles précédents. Au final, « la stratégie est un art simple mais tout d'exécution ».


Le DRH, un équilibriste créateur de liens
Si on attend de la fonction RH une contribution à la performance de l’entreprise et au bien-être des collaborateurs, aucun de ces quatre rôles ne doit prédominer. La mission cible du DRH est bien celle “du juste milieu” : une position équilibrée entre ces quatre rôles. Il doit assumer cet équilibre instable, garantissant tout à la fois la constance de l’organisation et son évolution, avec un courage stratégique, une crédibilité opérationnelle, une vocation sociale, une excellente administrative.



Confronté régulièrement au changement, le DRH a toujours su s’adapter. Le saura-t-il face au tsunami du digital et des réseaux sociaux qui arrivent, avec les transformations culturelles qui bouleversent sa vision de l’organisation traditionnelle du travail ?




[1] Cet article est extrait du livre blanc proposé par PowerOn en partenariat avec LinkedIn intitulé « Tendances RH - 10 experts partagent leurs visions ». Vous pouvez le télécharger sur www.tendances-rh.com. Cet article a également été diffusé sur RH Info : www.rhinfo.com.
[2] Enquête de l’Observatoire Cegos “Radioscopie des DRH”, publiée le 19 juin, réalisée en avril-mai 2012, auprès de 300 DRH et de 1 000 salariés d’entreprises françaises de plus de 150 salariés.
[3] Etude de l’ANDRH et Inergie pour Entreprise & Carrières – « Baromètre Défis RH 2012 », auprès de 213 DRH interrogés du 13 au 30 mars 2012.
[4] Cette matrice est librement inspirée de celle de Dave Ulrich présentée dans son ouvrage de référence "Human Resource Champions. The Next Agenda for Adding Value and Delivering Results", 1999.


Les tendances qui rythmeront la formation professionnelle en 2013



Le marché de la formation professionnelle vit actuellement de grands changements et le contexte économique est fortement perturbé. CSP Formation, troisième organisme de formation professionnelle en France, revient sur les facteurs qui donnent un nouvel horizon au marché.

Dans cette période incertaine, la nécessité du retour aux sources – back to basics - n’est plus à prouver. CSP Formation note ainsi un engouement pour les formations "management de proximité", "audit" ou encore "pilotage des prestataires".

Les formations liées au management des risques, à la pénibilité au travail, au stress et aux risques psychosociaux ont également le vent en poupe ! La deuxième édition du baromètre de la santé au travail de CSP Formation vient d’ailleurs appuyer la tendance. Près de 86% des entreprises interrogées (contre 73% en 2011) ont mené une action de prévention des risques liés à la santé au travail. Les managers ont un vrai rôle à jouer mais ils ont eux aussi besoin de repères pour être en position d'agir ou d’alerter quand cela s’avère nécessaire.

De ce fait, les formations sur les relations interpersonnelles montent en puissance. Les entreprises travaillent désormais sur la prévention et non sur la gestion des conflits et du stress. Les formations comportementales répondent à plusieurs enjeux tels que la distance créée par les organisations mais également le souhait de renforcer les relations entre les individus afin de mieux vivre au travail. « La demande de formations en développement personnel – communication a progressé de 27% entre les premiers semestres 2011 et 2012. », précise Jean Chaillet, Directeur Général Adjoint de CSP Formation.

Ces premiers constats amènent quatre grandes tendances.


Tendance n°1 : Développement de la transversalité

Comment articuler le stratégique, l’humain et l’organisationnel ? Impliqué sur tous les fronts, le manager s’oriente vers des thématiques transversales. CSP Formation relève ainsi un enthousiasme pour "la finance pour les non-financiers", "le management multi-culturel" ou encore "la sensibilisation aux politiques d’Handicap". Le management de la diversité s'installe peu à peu et le manager s’adapte aux nouvelles organisations du travail (open-space, à distance, email, multitâche, mode projet).


Tendance n°2 : Priorité à la qualité de vie au travail

Certains organismes Québécois estiment que, dans 20 ans, la majorité des salariés travailleront à domicile, preuve de l’intérêt porté à la qualité de vie au travail dans ce pays, précurseur par rapport à l’Europe sur ce point. Malgré son retard, la France évolue et cette préoccupation s’installe depuis quelques années, les salariés se montrant de plus en plus attentifs à leurs conditions de vie professionnelle. La qualité de vie au travail commence par soi même : comment se visualiser dans son entreprise ? Comment se projeter, notamment en contexte de crise ?

Autant de questions auxquelles les enquêtes, accompagnements et formations CSP répondent, notamment grâce à un partenariat solide avec un organisme canadien.


Tendance n°3 : Le développement des universités d’entreprises

Les individus souhaitent aujourd’hui être acteurs de leur parcours professionnel et recherchent des formations certifiantes et diplômantes. Pour ce faire, certaines sociétés ont trouvé la solution en créant des universités d’entreprises. Ces dernières sont d'abord apparues aux Etats-Unis dans les années 50. Le concept a ensuite rencontré un vif succès dans le monde, notamment en Europe, à partir des années 80.

Vectrices de développement des compétences, les universités d'entreprise proposent des parcours internes valorisants. Afin d’appuyer leurs stratégies de fidélisation des talents et de professionnalisation des formations, elles sont aujourd’hui, de plus en plus nombreuses à s'allier à des organismes extérieurs. Ceux-ci offrent l'avantage d'apporter une ingénierie de la formation reconnue et une reconnaissance des compétences acquises par le biais de certifications.


Tendance n°4 : L’engouement du sur-mesure en conception pédagogique

Dernière tendance qui s’affirme : les parcours de formation "sur mesure". « Nous remarquons une progression de 10% sur l’intra-entreprise entre les premiers semestres 2011 et 2012. Les déroulés sont construits sur mesure pour répondre au mieux aux besoins de chaque entreprise en fonction de sa problématique et de son secteur d’activité », conclut Jean Chaillet.


A propos de CSP Formation :
Créée en 1969, CSP Formation, 3ème acteur français de la formation professionnelle et spécialiste du Management des hommes et des organisations appartient au Groupe Editions Lefebvre Sarrut. CSP Formation, implantée dans 13 villes de France et de Belgique, propose plus de 500 stages en inter et intra entreprises (présentiel, Rich Learning®*) et également du conseil, coaching et bilan de compétences. 250 consultants animent en France et à l’international dans 13 domaines d’expertise comme le management, l’efficacité et développement personnel, la gestion de projet, la communication, la vente, la relation client, la finance, les ressources humaines, la qualité, l’environnement, la santé au travail … Par sa pédagogie interactive et ses techniques d’apprentissage par le jeu, CSP Formation innove en créant de nouveaux réflexes et rend les participants immédiatement opérationnels. Grâce à son positionnement d'architecte de la formation, CSP Formation a obtenu la confiance des entreprises du CAC 40, de PME et d'acteurs du Secteur Public, et forme ainsi chaque année plus de 50 000 stagiaires. 1er organisme professionnel à obtenir les 3 certifications ISO 9001, ISO 14001 et OHSAS 18001, Membre de Global Compact et signataire de la charte de la diversité, CSP Formation affirme son engagement éco-citoyen. Par la force de son slogan « Ensemble, cultivons le talent ! » CSP Formation place l’accroissement du capital humain de ses clients, au coeur de sa stratégie.

* CSP Formation confirme sa volonté d’innover en lançant le Rich Learning® une offre « blended » originale et unique sur le marché, issue de nombreux mois de recherche avec des clients majeurs de l’économie française

Source : Communiqué de presse de CSP Formation, reçu par mail, le 27 septembre 2012
Source de l'image en dessous du titre : http://www.enaction.fr/formation.html

SIRH : 6 lauréats aux Trophées SIRH

La fonction SIRH se structure depuis une dizaine d’années. Elle bénéficie maintenant de réseaux de professionnels reconnus, de véritables référentiels, de bonnes pratiques (benchmark, journées d’étude, formations…) et d’une littérature de référence plus abondante.

Dans cette dynamique, le Cercle SIRH, fondé par Gérard PIETREMENT, a organisé de manière inédite en 2012 les Trophées SIRH.

Pour cette première édition, 6 trophées ont été remis lors de la cérémonie qui s'est déroulée le 25 septembre 2012.

Le Cercle SIRH a remis, pour cette première édition des trophées SIRH, 6 trophées récompensant les meilleures initiatives SIRH :  
Le trophée de la stratégie SIRH
Le lauréat récompensé dans cette catégorie est Xavier BOISSINOT de BNP-Paribas pour son projet de déploiement d’un SIRH Groupe modulaire pour les process de développement RH et le pilotage de la fonction RH.
Le trophée de l'innovation numérique
 Le lauréat récompensé dans cette catégorie est Alain SOUNY de Technip pour son projet de développement d’une application Ipad destinée au Top Management et composée de 4 principaux modules : une plateforme d'échanges, les profils des employés, les comparaisons de situations via un nuage de points et les tableaux de bord RH.
Le trophée du développement RH
Le lauréat récompensé dans cette catégorie est Michel HERVOUIN d'Arcelor Mittal pour son projet de développement d’une application de gestion prévisionnelle des compétences. 

Le trophée du pilotage RH
Le lauréat récompensé dans cette catégorie est Bruno PATIE de TF1 pour son projet de de mise en œuvre d’un outil décisionnel RH mobile.
 Le trophée académique
Le lauréat récompensé dans cette catégorie est Fabien BLANCHOT de l'Université Paris Dauphine pour la valorisation du SIRH au sein du MBA RH.

 Le trophée du directeur SIRH de l'année
Le lauréat récompensé dans cette catégorie est Sébastien MAIRE du groupe BPCE pour la promotion de la fonction SIRH.

Vous pouvez retrouver tous les projets détaillés des nominés dans le book
« témoignage et trophées », distribué à tous les participants lors de la
cérémonie, et téléchargeable sur le site des trophées SIRH.



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Deux remarques : 
Je ne doute pas de la qualité du système d'information de Arcelor Mittal mais ne trouvez-vous pas surprenant qu'un projet de développement RH et de gestion prévisionnelle des compétences soit ici récompensé ? L'informatique serait-elle devenue une finalité pour les DRH et non un moyen ? En l'espèce, à Florange, 570 personnes sont menacées de perdre leur emploi. Certainement pas dans la même Direction ou dans la même filiale que le SIRH de GPEC médaillé, mais bon .... 

Je ne doute pas non plus de l'investissement de Sébastien Maire pour promouvoir une fonction SIRH souvent négligée mais ne trouvez-vous pas surprenant de récompenser le parrain de l’évènement ? Dans la catégorie "meilleur Directeur SIRH de l'année" quels étaient les autres nominés ?