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mardi 18 septembre 2012

DRH : engagez-vous sur les voies de la confiance !


Le désengagement des collaborateurs n’est pas nouveau mais il se généralise. Les récentes études démontrent que la confiance des salariés dans leur entreprise est en berne : plus des 2/3 des salariés s’estiment insuffisamment informés des enjeux de leur entreprise et la majorité considère que ses intérêts divergent de ceux de l’organisation(*). Or, la confiance est le moteur de la performance. Pas de croissance sans motivation, pas de motivation sans confiance.

Plusieurs facteurs se conjuguent pour expliquer cette perte de confiance.
Le contexte économique est bien entendu source de tensions sociales. Un nombre croissant d’entreprises rationalisent, délocalisent, licencient. Autant d’évènements qui incitent le corps social à relativiser son engagement.
L’accélération de la vitesse des changements est une cause plus structurelle. Dans l’entreprise comme dans la société, le monde avance trop vite. Nouvelles technologies, nouveaux usages, nouvelles modes de management, à peine adoptés, déjà obsolètes !  Il n’y a plus le temps pour prendre du recul et emmagasiner du sens, condition pourtant indispensable à la confiance.
La méfiance des collaborateurs engendre dès lors son cortège de maux : insécurité psychologique, mal-être, turn-over diffus. Bref, un véritable absentéisme physique et moral aux répercussions économiques considérables.
Dans ce contexte morose, les DRH ont un rôle majeur à jouer pour renouveler le contrat social en entreprise. Ils sont en effet les plus légitimes pour accompagner les évolutions de l’organisation tout en garantissant les conditions de la confiance à l’ensemble de leurs « clients » internes : comité de direction, managers opérationnels, collaborateurs et équipe RH !

Pour ce faire, les outils de communication RH ne manquent pas. Les utiliser à bon escient requiert l’application courageuse des 4  principes suivants :
1. Exemplarité : cultiver la confiance par  la preuve, en se l’appliquant d’abord à soi-même,
2. Fiabilité : inciter le management  au « Dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit »,
3. Dialogue : échanger concrètement pour traduire en réalités les orientations de l’entreprise,
4. Ecoute : prendre le pouls régulièrement, sincèrement.

La crise est profonde et la navigation incertaine mais cela offre aux DRH l’opportunité de redessiner le visage d’organisations, qui, visant l’amélioration de leur performance, doivent chercher avant tout à créer les conditions de la confiance.

DRH, engagez-vous sur cette voie de la confiance !

(*) Enquête exclusive pour Les Echos réalisée par Meteojob et Alixio. 

Cet article a été co-écrit dans le cadre du Salon RH France avec Grégory Luneau, Directeur d’offres à la Direction marketing et stratégie d'ADPTélécharger le journal du Salon
L'illustration de ce billet a été trouvée sur http://www.journal-la-mee.fr (ici). L'engagement ne se limite évidemment pas au salaire mais je trouve l'image sympa. 

mardi 11 septembre 2012

Aon Hewitt reconnue comme meilleur fournisseur en impartition de l’administration des avantages sociaux, selon un rapport de NelsonHall


Aon Hewitt, l’entreprise mondiale de solutions en ressources humaines d’Aon plc (NYSE : AON), s’est classé au premier rang dans trois grandes catégories du rapport d’analyse de marché intitulé Targeting Benefits Administration, publié le mois dernier par NelsonHall.
Aon Hewitt s’est hissée au premier rang en termes de revenus dans le marché mondial de l’administration des avantages sociaux, le marché nord-américain de l’administration des avantages sociaux et l’ensemble du marché des services d’administration en santé et mieux-être, comprenant les revenus tirés de l’administration santé et mieux-être, l’administration des comptes de remboursement, l’administration des absences autorisées et l’administration COBRA.
« Aon Hewitt est fière d’être un chef de file dans le secteur de l’impartition de l’administration des avantages sociaux, et notre partenariat de longue date avec nos clients nous a permis de cerner leurs besoins et d’élargir la portée de nos services afin de mieux les servir, déclare Shauna Cooper, première vice-présidente, Impartition RH, Canada. Auprès de nos clients, nous avons créé la norme du secteur pour l’atteinte de résultats novateurs et durables grâce à un modèle d’impartition RH pertinent, et nous sommes honorés d’être reconnus comme meilleur fournisseur. »
En plus de ces distinctions, Aon Hewitt s’est classée au second rang en termes de revenus dans le marché mondial de l’administration des régimes de retraite et le marché de l’administration des avantages sociaux flexibles.
« Compte tenu des nouveaux règlements et des nouvelles obligations de conformité, Aon Hewitt est l’un des rares fournisseurs de services d’administration des avantages sociaux à offrir une vaste panoplie de services en réponse aux besoins des clients, explique Amy L. Gurchensky, analyste de recherche en impartition RH chez NelsonHall. Nos recherches indiquent que les services d’administration des avantages sociaux sont en expansion à la suite de la réforme des soins de santé et des initiatives de mieux-être, et Aon Hewitt est à l’avant-plan avec des produits tels les bourses d’assurance santé et l’audit des personnes à charge. »
Le rapport de 127 pages de NelsonHall intitulé Targeting Benefits Administration comprend une analyse de l’évolution de l’administration des avantages sociaux, des exigences de la clientèle, de la taille et de la croissance du marché, ainsi qu’une évaluation exhaustive des fournisseurs de services, notamment les parts de marché, les produits et services offerts, les capacités de livraison, le rôle de la technologie, le ciblage des fournisseurs, ainsi que les défis et les facteurs de réussite des fournisseurs de services.

À propos d’Aon Hewitt
Aon Hewitt est le leader mondial des solutions en ressources humaines. La société travaille en partenariat avec les organisations afin de relever leurs défis les plus complexes liés aux avantages sociaux, au talent et aux enjeux financiers connexes, et d’améliorer leurs résultats d’affaires. Aon Hewitt conçoit, met en œuvre, communique et administre un large éventail de stratégies visant le capital humain, la retraite, la gestion de placements, les soins de santé, la rémunération et la gestion du talent. Avec plus de 29 000 professionnels dans 90 pays, Aon Hewitt contribue à développer un meilleur milieu de travail pour les clients et leurs employés. Pour en savoir plus sur Aon Hewitt, visitez le site : www.aonhewitt.com.
À propos d’AonAon plc (NYSE : AON) est le principal fournisseur mondial de services de gestion des risques, de courtage d’assurance et de réassurance, et de consultation et d’impartition en capital humain. Par l’entremise de plus de 61 000 employés dans le monde, de ses ressources mondiales de premier ordre et de ses compétences techniques, Aon s’unit pour aider ses clients dans 120 pays à atteindre les résultats escomptés au moyen de solutions novatrices et efficaces visant la gestion des risques et des effectifs. Aon a été nommée à maintes reprises meilleur courtier au monde, meilleur intermédiaire en assurance, meilleur intermédiaire en réassurance, meilleur gestionnaire de captives et meilleur cabinet conseil en avantages sociaux par de multiples sources dans son secteur. Pour en savoir plus au sujet d’Aon, visitez le site www.aon.com. Pour en savoir plus sur le partenariat mondial d’Aon avec le club Manchester United et sur son rôle de commanditaire du maillot, visitez le site : www.aon.com/manchesterunited.
À propos de NelsonHallNelsonHall est la principale firme d’analyse de l’impartition des procédés d’affaires (IPA) dont l’approche d’évaluation est fondée sur des faits attestés. La société jouit d’une renommée internationale pour sa profondeur, ses points de vue et l’impartialité de son travail dans de nombreux domaines de l’IPA, notamment l’impartition RH. Sa division de l’impartition RH produit des rapports d’analyse ciblée sur l’administration des avantages sociaux, l’impartition des services de paie, l’impartition des processus de recrutement, l’IPA d’apprentissage et l’impartition RH multiprocédés. Pour en savoir plus au sujet de NelsonHall, visitez le site :  www.nelson-hall.com.

Source : Communiqué de presse de Aon, le 21 août 2012.

jeudi 30 août 2012

DRH : pourquoi être présent sur Twitter?


Twitter se démocratise. Cela ne concerne plus seulement les geeks et  les politiques mais bien tout le monde ou presque. Les 5,2 millions d'utilisateurs en France contribuent à en faire l'un des 10 sites Internet les plus visités  de la toile.


Un DRH retrouvera sur Twitter tout son écosystème professionnel :
- Ses collègues, collaborateurs RH et confrères DRH
- Les salariés et les candidats
- Les partenaires sociaux et les syndicats
- Les organismes de protection sociale et les instances publiques
- Ses concurrents, ses prestataires et ses partenaires RH
- Les experts RH, les agitateurs d'idées, les blogueurs et les journalistes, traitant spécifiquement du domaine d'activité de son entreprise ou de sujets professionnels RH. La frontière « vie pro-vie perso » n'étant pas poreuse que pour les salariés, le DRH pourra également y retrouver les acteurs de ses centres d'intérêt personnels.
Sauf à être parfaitement hermétique à tout son environnement professionnel, il y a là déjà de quoi susciter une certaine curiosité. Mais concrètement, que peut-on faire en RH sur Twitter ?

1. S'informer
Twitter est un outil très puissant de veille.  En utilisant notamment le moteur de recherche intégré, vous pouvez effectuer une veille thématique ou sectorielle et suivre l'actualité de votre branche et de votre domaine d'activités, identifier les influenceurs, les relais et leaders d'opinion. En quelques clics vous pouvez ainsi faire votre revue de presse hebdomadaire à moindre frais.
Votre fil d'information RH sera astucieusement complété par le suivi des journalistes en droit du travail ou de sites spécialisés comme Actuel RH (@Actuel_RH), IndiceRH (@IndiceRH),  Intelligence RH (@IntelligenceRH) et RH Info (@RHInfo).
Vous pouvez également faire de la veille concurrentielle en « followant » vos compétiteurs et ainsi mieux appréhender leur stratégie de communication RH : Que tweetent-ils ? A qui ? Quand ? Comment ?
Enfin, n'oublions pas non plus de tirer un certain plaisir de l'usage de ce réseau social : œnologue averti, voileu invétéré,  fan de déco, maniaque de montres, etc. c'est le moment de vous créer un fil d'actualités personnel !

2. Communiquer
[...] Lisez la suite de ce billet sur RH Info [...]

Cliquer ICI

jeudi 21 juin 2012

Résultats de l’enquête Recrutement en ligne de Open Sourcing




75% des Français utilisent Internet soit près de 49 millions d’internautes. 75% des candidats interrogés souhaitent changer d’emploi et 90% des recruteurs prévoient de recruter en 2012.

Partant de ce constat Opensourcing, société de conseil spécialisée dans la chasse de candidats sur Internet, a souhaité en savoir plus sur l’utilisation d’Internet à la fois du coté des recruteurs et du coté des candidats. Réalisée de février à avril 2012, l’enquête a permis d’interroger 556 candidats et 99 recruteurs dans toute la France.

Candidats et recruteurs ne se retrouvent pas toujours sur les sites emploi !
Opensourcing nous fournit un classement des sites emploi les plus utilisés par les candidats et les recruteurs :



Le cabinet de chasse sur Internet propose aussi un classement en fonction des statuts des candidats :



Sur ces mêmes sites emploi, nombreux sont les candidats et recruteurs à utiliser les CV thèques puisque 74% des candidats y déposent leur CV et 66% des recruteurs consultent des CV dans les CV thèques. Cependant l’enquête nous révèle que 44% des recruteurs les trouvent compliquées à utiliser, 25% manquent de temps pour les utiliser, 25% trouvent ces produits trop onéreux et 12% ne savent pas lesquelles choisir.
  
Des sites gratuits qui commencent à être sollicités
Les sites gratuits, tels que Leboncoin, Kijiji et Vivastreet, sont de plus en plus utilisés par les candidats et les recruteurs. 26% des candidats y ont ainsi déjà consulté des offres d’emploi alors que  16% des recruteurs y ont déjà diffusé des offres d’emploi, 13% des candidats ont même postulé à une offre d’emploi et 7% des recruteurs ont déjà contacté des candidats ayant répondu aux annonces.

Les réseaux sociaux beaucoup plus sollicités, Viadeo et LinkedIn privilégiés.
L’enquête passe en revue les réseaux sociaux Viadeo apparait ainsi comme le réseau le plus utilisé à la fois par les candidats et par les recruteurs, suivit de LinkedIn :  


Par ailleurs, 37% des recruteurs manquent de temps pour les utiliser, 39% les trouvent compliqués à utiliser, 16% trouvent ces produits onéreux et 12% ne savent pas lesquels choisir.

Les applications mobiles en passe de devenir un acteur majeur dans le recrutement
Les applications mobiles sont elles aussi de plus en plus utilisées par les candidats, 30% d’entres eux ont déjà consulté une offre d’emploi sur une application mobile alors que seulement 8% des recruteurs ont déjà diffusé une offre d’emploi sur une application mobile. Lorsque l’on connait l’engouement du mobile en France et ces chiffres, on ne peut que penser que le mobile jouera très bientôt un rôle majeur dans le recrutement.

A propos d’OpenSourcing :
Créée par trois anciens cadres dirigeants de Keljob et Cadremploi, (Dan Guez, Sébastien Canard, et Olivier Fecherolle DGA de Viadeo), OpenSourcing est une société de conseil spécialisé dans la chasse de candidats sur Internet. L’objectif d’OpenSourcing est de mettre en relation recruteurs et candidats grâce à leur équipe d'experts formés à toutes les techniques du sourcing web. Avec plus d’une centaine de clients, et un taux de renouvèlement de 93%, OpenSourcing se démarque en créant et en proposant un service à forte valeur ajoutée : Le sourcing 360©

>> Pour consulter l'infographie de cette étude : Infographie de l'étude Recrutement en ligne


mercredi 30 mai 2012

Revue du web : 4 études et 1 article sur l'externalisation et les RH



Voilà plus d’un mois qu’il n’y  a pas eu de billet sur ce blog. Mea culpa. L’explication en est simple : je lance une agence de communication sur les réseaux sociaux dédiée aux acteurs RH : Parlons RH.

Concentré ces dernières semaines sur son développement et sur le service rendu à mes premiers clients, j’ai mis en stand by ma diffusion d'articles sur ce blog et le partage d’informations sur la fonction RH en général, l’externalisation RH en particulier.

Pour me rattraper, je vous propose une revue d’articles intéressants parus récemment sur ces thématiques. Bonne lecture et bons commentaires !

***

Selon le Gartner, le marché de l'outsourcing a généré 246,6 milliards de dollars de CA en 2011, soit une progression de 7,8% par rapport à 2010 (cf. http://bit.ly/KIT04L). C’est donc un marché qui pèse de plus en plus lourd mais dont le potentiel pour le Business Process Outsourcing (BPO) reste à exploiter.

Le site Silicon (cf. http://bit.ly/Iv5s4Z) rappelle les résultats de l’étude réalisée par Accenture : seuls 20 % des projets d’externalisation des processus métier dégageraient une valeur suffisante pour être qualifiés de « très performants ». J’avais fait le 26 mars dernier un billet à ce sujet : « L'externalisation des processus métier ne marche que dans 20% des cas » (cf. http://bit.ly/GVDI5a).

Sur le recrutement, l’externalisation a plutôt l’air de bien se développer en France (comme sur la gestion administrative de la formation et toujours sur la paie et les services associés). Il y a en effet un sacré écart (retard ?) dans la pratique française du RPO au regard des taux d’adoption de la pratique d’externalisation du recrutement dans les pays anglo-saxons. De nombreux acteurs du recrutement externalisé émergent ou renforcent leurs communication en France. Une interview de Jonathan Tilly de CareerBuilder France sur Exclusive RH (cf. http://bit.ly/IR7WO4) illustre cette tendance. Jonathan présente sa solution « Source&Screen » d’externalisation du sourcing et de la présélection. Objectif pour le servie RH concerné : se concentrer sur « les parties les plus valorisantes du recrutement que sont la sélection et l’intégration de candidats ».

Il n’est point question d’externalisation ni même d’informatique dans la 3ème édition du baromètre « Défis RH» ANDRH-Inergie (Cf. communiqué de l’ANDRH : http://bit.ly/L0HWPv). Sur 40 pages de résultats les mots « Externalisation », « Outsourcing », « SaaS », « SIRH », sont cités … zéro fois ! Surprenant ?! L’étude est cependant intéressante dans son aspect barométrique. Elle démontre que même si l’incidence du contexte économique sur l’activité de leur entreprise est moins forte qu’en 2011 et que le climat interne s’est un peu amélioré, les DRH envisagent 2012 avec prudence. C'est à se demander comment avec la crise, le marché et la législation, un DRH arrive encore à maîtriser son agenda social ! Les résultats de l'étude sont téléchargeables ici > http://bit.ly/KsCepu.

L’étude de l’ADRH met en avant la gestion des talents comme une des priorités des DRH. Cette guerre annoncée (depuis 10 ans déjà !) est confirmée par l’enquête mondiale de ManpowerGroup sur la pénurie de Talents. Cette dernière étude révèle que, si la proportion d’employeurs éprouvant des difficultés à recruter reste stable au niveau mondial (34%), la progression régulière du chômage en France est loin d’avoir enrayé les tensions que connaît le marché de l’emploi dans notre pays : le nombre d’employeurs confrontés à des problèmes de recrutement a augmenté de 9 points, pour toucher 29 % d’entre eux cette année. L’étude confirme ainsi une dure réalité : la « Grande Inadéquation » en offre et demande de compétences.


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Parlons RH, agence de communication dédiée aux acteurs RH


samedi 31 mars 2012

Web social et partage de contenus média enrichis pour SuccessFactors


Jam fait passer des millions d'utilisateurs à l'entreprise sociale

Jam est désormais proposé gratuitement aux clients de SuccessFactors, apportant ainsi le meilleur du Web social aux entreprises

  
SuccessFactors, une entreprise SAP, a annoncé que Jam sera désormais disponible pour ses clients sans surcoût. Jam apporte aux entreprises le meilleur du Web social et simplifie la création et le partage de contenus média enrichis. Jam permet aux 15 millions d'abonnés SuccessFactors de partager et de puiser dans l'expertise de leurs collègues en l'espace de quelques minutes, apportant ainsi toute la véritable valeur des outils sociaux au monde du travail. Avec Jam pour BizX Mobile, les utilisateurs peuvent publier des commentaires, tourner et partager des vidéos où qu'ils soient, rapidement et aisément, avec leur smartphone. Les employés peuvent apprendre et contribuer lors de leurs déplacements : prendre connaissance des contenus à leur rythme, partager de bonnes pratiques, se former, ou encore travailler en équipe sur des projets.

Puisant directement dans les données du personnel et de l'organisation, Jam est l'unique plateforme sociale d'entreprise capable d'enrôler automatiquement les nouvelles recrues, de remplir leurs profils, de suggérer des groupes pertinents et de mettre en relation les utilisateurs sur la base de leurs profils. Ceci, combiné avec d'autres moyens de découverte sociale, tels que « les plus vus », « les plus appréciés », « en vedette » et « contenus associés », il aide les utilisateurs à trouver le contenu et les experts dont ils ont besoin pour les aider à répondre à leurs engagements.

Jam est idéal pour industrialiser le processus d'intégration, pour améliorer la communication autour des processus liés aux talents, et pour partager et trouver les expertises au sein de l'entreprise. Les équipes ont l'opportunité de travailler efficacement au sein de groupes publics et privés, en s'appuyant sur une large palette d'outils : vidéos, captures d'écran, blogs, partage de documents, etc.

« Les entreprises regorgent d'experts. Mais lorsqu'un employé a besoin d'aide, trouver la bonne personne ou le contenu pertinent peut être un véritable défi, y compris pour les entreprises les plus organisées », explique Dmitri KrakovskyVice-Président de SuccessFactors en charge des produits. « SuccessFactors, évolue dans un environnement très concurrentiel, et très dynamique. Innover rapidement est un besoin au cœur de notre métier - nous avons donc créé un outil nous permettant de collaborer en temps réel, d'identifier les experts, de répondre aux questions et d'apprendre des autres. Nous sommes très heureux d'ouvrir notre expérience interne du Web social en rendant Jam accessible à tous nos clients. Cette plateforme peut avoir un réel impact sur leurs collaborateurs et sur leur activité. »

Jam place la collaboration et l'apprentissage entre les mains des collaborateurs de l'entreprise. Les clients SuccessFactors de n'importe quels secteurs, y compris santé, distribution, high-tech et organisations non-gouvernementales, utilisent Jam pour créer des contenus de formation, des cours et des outils. Qui plus est, tout le monde peut enregistrer des tutoriels vidéo ou réaliser des captures d'écran en quelques clics, partager aisément des documents, publier de nouvelles idées, questions ou suggestions.

Les clients peuvent passer à Jam Premier afin d'accéder à des fonctionnalités avancées, dont un stockage et un nombre de groupes illimités, des connecteurs pour d'autres systèmes (dont SharePoint, par exemple), ainsi que la gestion automatisée des groupes. Jam Premier a prouvé sa valeur ajoutée avec plus de 430 000 postes installés pour le quatrième trimestre 2011 seul.

Disponibilité
Jam sera proposé au sein de la plateforme SuccessFactors, à tous ses clients. SuccessFactors a activé Jam pour ses clients depuis le 28 mars 2012.

Pour plus d'information sur Jam, reportez-vous aux liens ci-dessous :
  
A propos de SuccessFactors (entreprise SAP)
SuccessFactors (entreprise SAP) est le principal fournisseur de logiciels d'exécution de stratégie d'entreprise basés sur le cloud. Il propose des solutions d'alignement des objectifs individuels sur ceux de l'entreprise, de travail en équipe, d'amélioration des performances des employés et de gestion de la formation à des entreprises de toutes tailles dans plus de 60 secteurs. Avec environ 15 millions de licences concédées dans le monde, nous nous efforçons de satisfaire nos clients en leur offrant des solutions innovantes, du contenu et des analyses, une expertise des processus et les meilleures pratiques tirées de l'expérience acquise auprès de notre base de clients vaste et diversifiée. Aujourd'hui, nous comptabilisons plus de 3 500 clients dans plus de 168 pays ; ils utilisent notre suite d'applications dans 35 langues.

Source : Communiqué de Presse de SuccessFactors, le 29 mars 2012


Innovation RH : Prix de l'innovation documentaire pour l'offre de Bilan Social Individuel d'ADP & DOCAPOST



Evènement annuel attendu par tous les acteurs de la profession de la gestion documentaire, Xplor France organise depuis 2005 son Palmarès. Celui-ci a pour vocation de récompenser, à l’occasion d’une soirée festive, les projets jugés, par un jury indépendant, les plus significatifs de l’année dans leurs domaines respectifs.
C’est à l’occasion de sa dernière édition qui a eu lieu le 21 mars dernier qu'ADP et DOCAPOST DPS ont vu leurs projets couronnés de succès. Récompensés pour le projet intitulé « Bilan Social Individuel », ADP et DOCAPOST DPS ont reçu le Prix de l’Innovation Documentaire tandis que GE Money Bank et DOCAPOST DPS recevaient le Prix Editique pour le projet « Courriers relationnels communicants ».
Sur ce sujet du Bilan Social Individuel, je vous invite à lire mes deux billets : 1. Bilan Social Individuel : le Télégramme choisit ADP, 6 janvier 2011 ; 2. Vers une démocratisation du Bulletin Social Individuel ?, 15 décembre 2010 ; ainsi que : 1. Le témoignage de la société Photonis, cliente d'ADP pour son offre de BSI ; 2. La démo du BSI d'ADP.
Le Bilan Social Individuel (BSI) est un document complet qui détaille la rémunération globale et l’ensemble des avantages dont bénéficie le salarié. Il permet de faire connaitre et comprendre la politique de rémunération et d’individualiser une communication RH sur un support moderne. Un BSI à l’image de l’entreprise, avec 3 propositions de modèles, une ambiance graphique et des possibilités de personnalisation de type texte, image, graphique… Cette innovation est une opportunité pour les clients d’ADP de créer de la valeur à destination de leurs collaborateurs.
A propos de Docapost DPS  
DOCAPOST DPS, véritable opérateur d’intelligence documentaire, crée de la valeur autour du média de communication que constitue le document au sens large. Grâce à ses investissements dans les meilleures technologies d’éditique, DOCAPOST DPS produit, en mode multicanal, des flux de documents papiers ou numériques, quel que soit le volume à traiter, et assure l’archivage électronique des documents à valeur juridique. Les clients capitalisent ainsi sur un savoir-faire reconnu en matière de gestion documentaire et optimisent leur processus de traitement documentaire. Pour plus d’informations : www.docapost-dps.com
A propos d’ADP 
Automatic Data Processing, (NASDAQ : ADP) est, avec 10 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 570 000 clients, l’un des principaux leaders mondiaux de solutions de services et d’externalisation aux entreprises. Bénéficiant d’une expérience de plus de 60 ans, ADP propose une large gamme de services en matière de gestion des Ressources Humaines [NDR : dont le BSI], de Paie et de Gestion des Temps. ADP accompagne les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité quelle que soit leur implantation, locale, nationale ou internationale. En France, le groupe compte 2 260 salariés répartis sur 11 sites régionaux pour servir 10 300 clients représentant 2,5 millions de salariés. Pour plus d’informations : www.fr.adp.com

lundi 30 novembre 2009

Externalisation & BPO : une crise, des offres et un marché... français

La situation économique actuelle, en particulier la crise, est favorable à l'externalisation des fonctions de support en général et au BPO (Business Process Outsourcing)(1) [voir la tribune d'Olivier Cavrel, dg de Cognizant France dans la lettre du jour].
Celle-ci reste encore marginale, sauf dans le domaine des Centres de Services Partagés, mais pourrait être amenée à se développer assez rapidement. C'est ce que montre l'étude intitulée «Les enjeux de l'externalisation des fonctions support (comptabilité, paie, RH, relation client...) BPO, Centres de services partagés, externalisation... : quelles stratégies d'optimisation ? » réalisée par la société Precepta.
L'environnement est favorable à l'externalisation des fonctions support... Les conditions semblent réunies pour un décollage imminent du marché français de l'externalisation des fonctions support en général, et du BPO en particulier :
  1. la gestion de ces activités est devenue un élément clef de la performance des organisations ;
  2. le recentrage sur le cœur de métier est une stratégie désormais très répandue chez les managers ;
  3. l'explosion des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication a facilité la mise en œuvre de stratégies d'optimisation de la gestion des fonctions support ;
  4. la complexification et l'accélération des évolutions de l'environnement réglementaire des entreprises, notamment en matière de comptabilité, de fiscalité, de droit du travail. Ces évolutions rendent la gestion en interne des fonctions support de plus en plus ardue, et coûteuse ;
  5. les mutations démographiques. Les multiples départs à la retraite des baby-boomers provoquent une perte de savoir-faire pour les entreprises et un risque de pénurie sur certains types de profils. Ils représentent également une occasion en or de revoir et d'optimiser l'organisation de certaines fonctions des entreprises, tout en limitant le risque social.

Effet catalyseur de la crise

[...] La quasi totalité des professionnels du BPO affirme en effet que la crise pourrait servir de déclencheur au marché français du BPO.
Leur argument : en période de crise, les entreprises cherchent à faire des économies, tout en se recentrant sur leur cœur de métier. Une quête qui va nécessairement les pousser à externaliser la gestion de tout ou partie de certaines de leurs fonctions support...
Une analyse qu'il convient toutefois de nuancer. Si les SSII tournées vers une clientèle anglo-saxonne (ou dont l'offre de BPO est spécialisée) parviennent en effet à compenser la chute de leurs activités de conseil et d'intégration par le dynamisme de leur division outsourcing, c'est loin d'être le cas de toutes les SSII et notamment de la plupart des SSII françaises).
En dépit de cet environnement porteur, le marché du BPO ne décolle pas en France, alors qu'il est nettement plus développé dans les pays anglo-saxons. En dehors des centres d'appels et de la paie, le BPO demeure en effet un phénomène marginal. Les grands contrats y sont très rares et ils concernent le plus souvent des filiales françaises de grands groupes anglo-saxons.
Le marché français connaît certes des taux de croissance significatifs, mais il ne pèse guère plus de 2 milliards d'euros selon les estimations. Des estimations qu'il convient par ailleurs de prendre avec prudence dans la mesure où il est souvent bien difficile de déterminer ce qui relève précisément du BPO, de la prestation IT ou de l'externalisation standard.
Les experts de Precepta ne sont par ailleurs pas réellement convaincus que la crise actuelle représentera à elle seule un facteur de décollage du marché, même si certains éléments plaident en faveur de cette affirmation : les résultats du 3e trimestre de certaines SSII montrent ainsi que les prestations d'outsourcing (IT ou métiers) résistent alors que les prestations de conseil et d'intégration de systèmes plongent. C'est notamment le cas d'Accenture, de Logica ou d'Atos.
L'argument de la crise comme soutien voire comme déclencheur du marché du BPO se heurte toutefois à de sérieux obstacles :
- toutes les SSII ne sont pas logées à la même enseigne. Steria et Capgemini, les deux SSII françaises qui ont le plus « calqué » leur modèle sur celui des poids lourds mondiaux, ne sont ainsi pas parvenues à compenser la chute de leur division « conseil et intégration » par leur division outsourcing. On peut donc raisonnablement se demander si c'est l'outsourcing en tant que tel qui a protégé Atos, Accenture et Logica ou si ce ne serait pas plutôt la spécificité de leur positionnement en matière d'outsourcing :
  • Accenture, qui est un des poids lourds mondiaux et un des pionniers de la spécialité et qui profite par conséquent d'une forte légitimité, mais essentiellement à destination de la clientèle anglo-saxonne (le groupe peine en effet également à s'imposer dans l'Hexagone) ;
  • Logica bénéficie lui aussi du dynamisme de la demande de sa clientèle anglo-saxonne. Une clientèle anglo-saxonne qui n'a pas les mêmes réticences que les entreprises françaises face à l'externalisation.
  • Quant à Atos, même s'il ne fait clairement pas partie des poids lourds mondiaux du BPO, il tire clairement parti d'un positionnement de spécialiste, notamment dans le domaine médical.
- la crise aura très certainement un impact direct sur les prix des prestations de BPO et donc, par ricochet sur les marges des opérateurs. Dans un contexte incertain et anxiogène, les donneurs d'ordres vont sans grande surprise chercher par tous les moyens à réduire leurs factures. Or, d'une part, les services achats des entreprises sont aujourd'hui très performants (y compris en matière d'achats de prestations intellectuelles) ; d'autre part, le rapport de force n'est clairement pas favorable aux SSII ;
- les derniers mois montrent enfin qu'en matière d'externalisation, les délais de décision ont tendance à s'allonger depuis le début de la crise, même si certains contrats exclusivement conclus pour des raisons comptables sont signés rapidement. Dans ces conditions, si la crise a véritablement un impact sur la demande de prestations de BPO, cet impact ne se ferait guère sentir en 2009, mais plutôt à compter de 2010.

Problème de demande ou problème d'offre ?

Côté offre, on trouve globalement deux grands types d'acteurs sur le marché de l'externalisation des fonctions support :

- des poids lourds généralistes (généralement des SSII), qui revendiquent le terme de BPO et axent leur promesse de valeur sur leur capacité à réduire très sensiblement le coût de gestion des fonctions prises en charge ;
- une multitude d'opérateurs spécialisés sur une fonction (cabinets d'audit et d'expertise comptable, cabinets de recrutement et de conseil RH, sociétés d'affacturage...), qui revendiquent rarement le terme BPO et proposent des prestations plutôt axées sur « l'amélioration de la qualité des process pris en charge ».

Côté demande, il est important de bien prendre en compte que les entreprises françaises ont des attentes spécifiques en matière d'externalisation de leurs fonctions support :

  1. la peur du risque social et du risque d'image lié à l'externalisation ;
  2. une demande souvent plus qualitative que quantitative ;
  3. des contrats de plus courte durée et une demande qui porte plus souvent sur une partie des fonctions support plutôt que sur l'intégralité de ces fonctions ;
  4. le problème de la barrière linguistique et culturelle, qui rend les délocalisations lointaines incertaines et finalement pas toujours aussi rentables qu'escompté.
Le problème, c'est que ces quatre grandes caractéristiques de la demande des entreprises françaises sont clairement en contradiction avec les deux grands piliers du modèle économique des poids lourds mondiaux du BPO :
  1. l'industrialisation des process au sein de centres de services pour réduire les coûts ;
  2. la délocalisation de la plupart de ces centres de services dans des zones géographiques moins onéreuses.
Les pionniers du Business Process Outsourcing ont en fait calibré leur offre pour des clients anglo-saxons. Mais il leur faudra bien admettre que cette offre ne répond pas forcément aux attentes et aux contraintes des entreprises françaises.
Dans ces conditions, il semble illusoire de croire, crise ou pas crise, que le marché du BPO décollera véritablement tant que l'offre des leaders actuels du marché n'aura pas été adaptée aux spécificités françaises ou tant que celle des opérateurs spécialisés ne se sera pas imposée.

En attendant, les Centres de Services Partagés (CSP) se multiplient

Un autre phénomène plaide en faveur de l'hypothèse d'une offre de BPO finalement mal adaptée aux spécificités des besoins et des problématiques des entreprises françaises. Le succès des Centres de Services Partagés dans l'Hexagone montre en effet clairement que les groupes français sont réellement soucieux d'optimiser le pilotage de leurs fonctions support. Il montre également que, dans leur grande majorité, ces groupes préfèrent encore largement l'option CSP que l'option externalisation, et ce en dépit de deux inconvénients de poids : la lourdeur des dépenses à engager et un retour sur investissements de plusieurs années.

Les perspectives du marché de la prise en charge des fonctions support des entreprises

Dans ces conditions, le cabinet Precepta prévoit une croissance soutenue, mais pas explosive, du marché du BPO proprement dit (tel qu'il est aujourd'hui façonné par les leaders historiques). Mais une croissance qui restera essentiellement portée par la demande des filiales françaises de groupes anglo-saxons et de quelques rares multinationales françaises. Une situation qui perdurera tant que l'offre des opérateurs historiques n'aura pas évolué (2).
Precepta anticipe en revanche une croissance plus soutenue du marché de l'externalisation de fonctions support via des opérateurs spécialisés sur une fonction (pourquoi pas en partenariat avec des poids lourds des services informatiques). Des opérateurs dont l'offre répond mieux que celle des poids lourds généralistes aux spécificités de la demande française. Ces opérateurs font toutefois face à un défi de taille : leur offre demeure mal connue des entreprises, ce qui va les contraindre à un important travail de pédagogie auprès des entreprises hexagonales.
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(1) Business Process Outsourcing (BPO), peut être traduit littéralement par externalisation des processus d'affaires. C'est l'externalisation d'une partie de l'activité de l'entreprise vers un prestataire extérieur, un sous-traitant.
(2) A condition naturellement que ces opérateurs soient en mesure d'adapter leur offre aux spécificités de la demande des entreprises françaises.