vendredi 17 avril 2009
Externalisation: davantage de contrats, mais de moindre importance
Externalisation : 3 questions à Jacques Attali

mardi 14 avril 2009
La fonction RH dans la crise : faire faire pour faire face
En effet, confier durablement à un partenaire spécialisé les tâches RH complexes, critiques et chronophages, bénéficie d'un triptyque d'avantages anti-crises : dégager 20% économies, flexibiliser 80% des coûts, sécuriser 100% des basiques de la fonction et, par corollaire, se consacrer vraiment à l'essentiel.
Passer par un fournisseur permet de flexibiliser également sa structure de coût, de passer de frais fixes internes à une facture commerciale variable correspondant à la prestation exactement et effectivement consommée. Il s'agit bien de payer uniquement ce dont on a besoin. Avec l'externalisation, la fonction RH développe ainsi une agilité économique, une prévisibilité et une linéarité quasi parfaites de ses coûts.
En période de turbulences, l'externalisation RH permet de concentrer les énergies sur les missions à forte valeur ajoutée :
- Mobiliser les talents en donnant du sens à l'action et aux changements à venir de l'entreprise ;
- Accompagner les managers dans la gestion des équipes et des personnes en période de crise, au plus proche du terrain, en véritable partenaire opérationnel parfaitement inscrit dans la chaîne de valeur de l'entreprise ;
- Contrôler la performance de la fonction, en continue et sur la durée, tant qualitativement qu'économiquement.
L'externalisation RH n'est donc pas qu'une réponse tactique à un problème financier ou opérationnel ponctuel. L'efficacité de l'externalisation prend toute sa pertinence quand elle est appréhendée dans une logique de long terme, pour répondre aux problématiques stratégiques de la fonction RH. L'entreprise bouge, devient poreuse et modulaire. Un nouveau contexte de marché, de nouvelles formes de concurrence, de nouvelles compétences... tout ceci demande de nouvelles formes organisationnelles. L'externalisation, en changeant le paradigme existant avec l'organisation RH en place, doit permettre à la fonction de participer pleinement à la mutation des entreprises, en véritable business partner.
(1) Enquête flash menée auprès de 75 entreprises, toutes tailles et tous secteurs confondus en novembre 2008 : "La crise financière - quelles conséquences RH ?".
lundi 13 avril 2009
Special Report: HR Outsourcing — Back to Basics
"We have learned that it is hard to be all things to all people. ... There were
certainly discussions about not taking all of these clients on, but we wanted
desperately for the [Exult] acquisition to be successful. And they were great
clients with strong brand names."
Robn Sweet, VP of mulitprocess HRO solutions, Hewitt
That means buyers are looking to outsource one or two HR processes at a time rather than sign a huge HR outsourcing deal that involves 10 processes to one provider, he says.
So Hewitt said yes to everyone, resulting in multiple deals that required various levels of customization, Konieczny says.
"There was obviously disappointment about the financial
performance, but the mind-set was always that we have to fix this. It was too intertwined with our other businesses."
Jay Rising, president of HRO, Hewitt
"In many of those [early] deals. the buyers
ere saying, 'This is what we need; you guys build it like this.' But when we looked at what we had, we found that we had a lot of deals that were like 31 difference flavors of ice cream, and they all needed to get done."
Under the initial agreement, Hewitt agreed to maintain International Paper’s service center in Memphis, Tennessee. But when Hewitt started having issues, it asked International Paper if it could consolidate operations into its center in Houston.
But Azzarello wasn’t happy with the transition’s progress. "They had a great project plan, but there was a lack of execution," he says. "They addressed our concerns, but not without a lot of involvement from us."
Rebuilding a business
samedi 11 avril 2009
L'externalisation n'est plus l'apanage de la paie
jeudi 9 avril 2009
Outsourcing & IT Solutions : Nouveaux habits, nouvelles ambitions !
Organisé par Infotica, la Chambre syndicale des SSII, et 2CW en partenariat avec Ernst & Young, la GTZ et Tunisie Telecom en tant que partenaire technologique, ce salon sera enrichi cette année par plusieurs événements parallèles, mais aussi des plénières, des conférences, des workshops et autres ateliers.
Au programme de ce rendez-vous :
- «L’externalisation des activités de formation» en partenariat avec la CSN EECF et le ministère de la Formation professionnelle.
- «Solutions d’administration électronique» en partenariat avec Satec, par Hichem Kabbaj Satec Group.
- «Pytheas ou la gestion en temps réel de votre parc informatique», en partenariat avec Netway BSB (par Thierry Gindrier.
- «Les technologies de l’information, outil de mise à niveau pour l’entreprise tunisienne», en partenariat avec Infotica, UTICA et le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME et le Bureau de mise à niveau.
- «Innovation : une réponse à la crise ?», en partenariat avec CSN EECF, Bureau de mise à niveau et GTZ.
- «Les perspectives du marché africain des TIC», en partenariat avec Infotica (Tunisie), APEBI (Maroc), ATTA (Algérie) et e-las (Egypte).
- «SSII tunisiennes : comment faire des affaires avec les grands donneurs d’ordres», en partenariat avec ATUGE.
- «IT & ERP», en partenariat avec Ernst & Young.
«La gestion de projet et la conduite de changement» et «BFR et réduction des coûts», en partenariat avec Ernst & Young. - «Business Continuity and Recovery Services (BCRS) - Data Center», en partenariat avec IBM.
- «OSS et suivi du SLA», en partenariat avec Satec.
- «Unified Communication et Collaboration (UC2) et IP Telephony», en partenariat avec IBM.
- «La gestion de projet et la conduite de changement» et «BFR et réduction des coûts» en partenariat avec Ernst & Young.
vendredi 3 avril 2009
Externalisation, dématérialisation, pilotage : les nouveaux défis de la GRH
jeudi 2 avril 2009
Finaxim et Devlop'Invest s'associent
mercredi 1 avril 2009
Les tarifs de l'outsourcing vont baisser de 5 à 20% d'ici 2010
13. Enseignements et implications managériales
Le contrat d'externalisation et la structure de suivi jouent un rôle d'autant plus central que l'externalisation revêt un caractère stratégique. Dans le cadre de l'externalisation d'activité comme les services généraux, la restauration, ou le jardinage, la situation apparaît facile à gérer. En cas de désaccord avec le prestataire, il suffit de s'en séparer et de le remplacer par un de ses nombreux concurrents. Les prestataires semblent totalement substituables et leur marché est très concurrentiel. Les contrats sont de court terme (18 mois à deux ans) et prévoient qu'un prestataire peut être remplacé après un préavis court.
Par contre, lorsque des ressources spécifiques sont transférées vers le prestataire, l'externalisation revêt un caractère stratégique, car l'entreprise s'expose à des risques, en particulier pour ses propres clients. Dans ce cas, une relation de dépendance s'instaure et il devient nécessaire pour l'entreprise externalisatrice de se protéger de l'opportunisme éventuel de son prestataire. Les managers sont en général bien conscients des risques de l'externalisation stratégique. Ainsi, un Directeur des systèmes informatiques nous déclarait : « Tout a été externalisé, mais la maintenance et le développement n'auraient pas dû l'être. L'externalisation de la production aurait été suffisante car ne pas avoir la maîtrise des systèmes est difficile. Si demain le prestataire fait faillite, je suis coincé. La seule solution serait de proposer des offres alléchantes à son personnel » pour le réintégrer. En effet, la réversibilité passe par la reconstitution des ressources en interne, opération complexe et coûteuse qui passe par le rapatriement de personnels et des équipements externalisés. En outre, lorsque l'activité est finalement perçue comme centrale, la nécessité d'un fonctionnement sans heurt est encore plus nécessaire.
Les deux éléments-clés de l'externalisation sont le contrat et la mise en oeuvre de l'opération. Le contrat doit être le plus précis possible pour protéger l'entreprise externalisatrice. L'un de nos interlocuteurs a souligné que : « La base contractuelle est primordiale. Elle permet de définir de façon très précise le périmètre, les indicateurs de performance et de disponibilité (tels que le nombre d'incidents tolérés), les pénalités éventuelles, les règles de sortie... ». En effet, l'externalisation a des implications organisationnelles particulièrement importantes. L'entreprise externalisatrice s'engage sur le long terme en confiant des ressources à un prestataire. Placée dans une relation de dépendance (choisie et voulue), le contrat devient pour elle le seul moyen de contrôle et de pression. Plus il est complet et précis, plus le contrat permettra de s'assurer de la performance du prestataire. Un des termes qui revient très souvent dans la bouche des managers est celui d'investissement : « Le contrat est un investissement qui a un coût, mais c'est de l'argent bien placé. Tout doit y être décrit : le contrat est un investissement dont on ne mesure pas la valeur avant d'avoir à faire face à des ennuis... ». Si le contrat est important, nous avons souligné qu'il était par nature incomplet. Finalement, la qualité de la phase de préparation de l'opération pèse énormément sur le climat interne et la sur la relation avec le prestataire. Elle ne doit être ni négligée ni bâclée.