samedi 9 octobre 2010

Communications et Services devient Conseil et Services RH

Créée en 1995, par Philippe YANA, Communications et Services change de nom pour devenir Conseil et Services RH (CSRH) afin d'appuyer sa stratégie de développement et de donner une plus grande lisibilité à son offre. CSRH entend renforcer sa position sur le marché de la gestion administrative et financière de la formation professionnelle pour les entreprises en proposant une offre de service intégrée et évolutive.

CSRH est l'un des rares Pure Players à justifier de plus de 15 d'expérience dans le domaine de l'externalisation de la gestion administrative et financière de la formation.

Parmi ses références clients, CSRH compte des acteurs de premier plan comme Bureau Veritas, Alcatel-Lucent, Mercedes . Ces dernières années, de nombreux investissements et initiatives (comité stratégique de pilotage, lancement de groupes de travail au sein de la profession, recrutement...) ont été réalisés afin de faire évoluer l'offre de service de la société et de l'adapter au plus près aux attente s formulées par ses clients.

L'offre de CSRH marque une rupture dans le monde de l'externalisation de la gestion administrative et financière de la formation. Concrètement, elle a été mise en oeuvre pour de nombreux clients qui apprécient essentiellement :
- L'expertise en ingénierie financière de la société
- L'externalisation modulable de la gestion administrative
- Les services d'audit et de consulting
- Le professionnalisme et la complémentarité des équipes

Philippe YANA, Fondateur de CSRH explique que : " Ce choix de dénomination est un élément déterminant dans notre nouvelle stratégie de développement. Il était essentiel que notre identité et notre communication soient simples à décliner et lisibles par nos prospects et clients. CSRH répond à ces objectifs et traduit nos ambitions. Pure Player sur notre marché, nous avons depuis 15 ans su faire la différence et souhaitons désormais accélérer notre croissance."

Source : Ce communiqué de presse est diffusé par Hugin. L'émetteur est seul responsable du contenu de ce communiqué, le 7 octobre 2010.

jeudi 7 octobre 2010

Enquête sur l'Externalisation RH






Comme l'an dernier, l'EOA et Demos Outsourcing lancent une enquête sur l’Externalisation des fonctions RH.

Ca prend quelques minutes et en laissant vos coordonnées en fin de questionnaire, vous pourrez :

  • Bénéficier des résultats en avant-première,
  • Recevoir une invitation personnelle au petit déjeuner de restitution du mardi 23 novembre 2010,
  • Accéder gratuitement à un module e-learning de votre choix de la collection Demos.
Cliquer ici pour accéder à l'enquête en ligne.

Les réseaux sociaux s'immiscent dans les logiciels de recrutement

En 2010, les experts RH prévoyaient une montée en puissance des réseaux sociaux dans le domaine du recrutement. Les solutions de plus en plus web 2.0 des éditeurs confirment aujourd’hui cette tendance. Focus sur un phénomène en pleine croissance.

R-Flex Progiciel, Taleo, SucessFactors…: les éditeurs de logiciels de recrutement sont de plus en plus nombreux à miser sur les réseaux sociaux et à ainsi jouer la carte de l’interactivité. « Après un léger ralentissement durant la crise économique, l’intégration de ces outils se déploie de nouveau très rapidement », confirme David Guillocheau, directeur de la société de conseils RH Talentys.

De nombreux partenariats se trament…
Hier considérés comme le terrain de chasse de quelques rares recruteurs, les réseaux sociaux semblent maintenant entrés dans les mœurs pour une majorité d’entre eux. « Ces outils sont maintenant considérés comme des canaux supplémentaires de diffusion », souligne David Guillocheau. Une donnée que n’ont pas manqué de prendre en compte les éditeurs. R-Flex et Taleo ont ainsi récemment signé des accords de partenariat avec Viadeo afin de notamment permettre aux utilisateurs de leurs solutions de poster leurs offres sur le réseau social.

Dans la même veine, l’éditeur européen Jobpartners s’est rapproché du réseau professionnel LinkedIn. La dernière version de la suite ActiveRecruiter permet aux professionnels RH d’accéder directement aux profils des candidats. Ces derniers peuvent même « tagger » ceux qui les intéresse. Autre exemple d’intégration réussie : l’éditeur SucessFactors et la plateforme de recrutement Jobvite. Grâce à la solution « Business Execution Suite », les utilisateurs bénéficient automatiquement d’une présence sur les médias sociaux.

Des plateformes communautaires pour échanger
Toutefois, l’intégration des réseaux sociaux dans les logiciels de recrutement ne s’arrête pas là… Pour permettre aux experts de la gestion des talents de partager leurs pratiques, Taleo a pour sa part lancé cette année Talent Grid. Présentée comme « la plus grande communauté des talents au monde » par l’éditeur canadien, cette solution prend la forme de trois plateformes accessibles sur Internet. Retenons notamment « Knowledge Exchange », un portail communautaire qui regroupe les 4 000 clients de Taleo ainsi que « Talent Exchange », un jobboard mondial qui permet aux candidats de déposer leur CV et aux recruteurs de rechercher leur futur collaborateur. Une CVthèque géante qui rassemble quelques 13 millions de CV.

Source : Exclusive RH, par Aurélie Tachot , le 1 octobre 2010

Politique RH 2.0 : utilisation des réseaux publics et privés

Les entreprises ont, aujourd’hui compris l’importance de leur présence sur le web. Elles ont totalement intégré l’impact primordial que cela peut avoir en termes d’image et de gestion des talents notamment.

Les Ressources Humaines sont devenues les RH 2.0. L’utilisation des réseaux sociaux publics ou privés a été au centre de cette mutation. Le collaboratif a pris toute sa place dans les organisations.


Selon une étude réalisée par Burson-Marsteller entre novembre 2009 et janvier 2010, plus de ¾ des grandes entreprises internationales en sont déjà adeptes de Facebook, Twitter, YouTube ou blogs d’entreprises... Qu’ils soient publics ou privés quelles utilisations en font ces entreprises ?

Les réseaux sociaux publics : gestion de l’image et des talents
Nombreuses sont les entreprises à avoir créé leur page Facebook ou encore leur compte Twitter. Le but premier est d’améliorer ou en tout cas de promouvoir leur marque employeur. Mais cela leur permet également d’attirer et de gérer les talents, comme l’explique Julien Cotte, Community Manager RH chez Alcatel-Lucent France. « Nous avons créé une page Facebook et un compte Twitter car nous souhaitons promouvoir notre marque RH Alcatel Lucent. Nous sommes partis du principe que la RH dans une société comme la nôtre a une forte valeur ajoutée pour vendre nos produits, attirer des talents... Nous souhaitons que ces pages et ce que nous y publions soient une vitrine pour les talents de demain qui veulent nous rejoindre, mais également pour les talents qui travaillent déjà chez nous et vont entendre parler d’Alcatel-Lucent différemment. »

Les réseaux sociaux professionnels permettent également aux sociétés de sourcer des talents et donc ainsi de recruter utile. Nous avons lancé une opération de recrutement cet été, qui visait les jeunes diplômés. Pour cela, nous avons utilisé classiquement des annonces presse ou de sites mais également des publicités Facebook, nous avons communiqué sur Twitter, et avons sourcé via Linkedin ou Viadeo », confirme Julien Cotte.

Les réseaux privés : faciliter l’interactivité, gérer et identifiez les talents cachés
Basés sur les principes collaboratifs du web 2.0 des réseaux sociaux publics, le réseau social interne permet aux collaborateurs des entreprises se créer des profils individuels, des groupes et des forums.

Les entreprises sont également de plus en plus nombreuses à se doter de ce type de réseaux. Il peut s’agir, dans certains cas d’une démarche nouvelle de communication interne, ou d’une mutation de l’intranet ou du blog d’entreprise en réseau interne.

Julien Cotte a été nommé Community manager RH chez Alcatel-Lucent France au moment où le groupe créait son réseau interne. Il nous fait partager son expérience : « « Engage » est notre réseau social interne. Les salariés y créent un profil, créent des groupes, font du blogging et peuvent discuter en interne. « Engage » est utilisé au niveau mondial par le Groupe Alcatel-Lucent.

La création de ce réseau privé, va bien au-delà de la RH car il est ouvert à tous les sujets. En effet, il a été mis en place, pour faire avancer l’innovation au sein d’Alcatel Lucent, améliorer les modes de fonctionnement et de communication interne. D’un point de vue RH, ce réseau permet de gérer les personnes d’une autre manière et de toucher les salariés d’une toute autre façon qu’avec les réseaux externes.

Une communication plus fluide et sans barrière hiérarchique
« Ce réseau privé permet de décloisonner, de transcender l’organisation. Les communautés se créent avec des personnes qui travaillaient déjà ensemble ou non. Tout est beaucoup plus libre. Les collaborateurs peuvent mettre en commun des idées, des réflexions. Pour nous cela est très riche. Etant présent dans 130 pays avec des lignes de produits ou de services pour des clients partout dans le monde avec ce réseau, non seulement vous abattez les barrières, mais en plus tout le monde peut désormais échanger avec tout le monde en toute simplicité.

Ce réseau a été très bien accueilli. En l’espace de quelques mois, nous avons eu 13 000 connectés sur les 70 000 salariés dans le monde. Beaucoup de groupes se sont créés, il y a eu des échanges, de nouvelles idées sont sorties. »

Ce réseau peut également nous permettre d'entrer en contact avec les collaborateurs d'une autre manière. Il existait déjà depuis un certain temps le blog du DRH, l’intranet, et les communications classiques. Grâce au réseau social, un groupe dédié va se lancer très prochainement, ce sera le blog de la DRH qui sera transféré sur le réseau. Dans ce blog, les personnes pourront poser des questions et l’échange sera peut-être plus riche que sur l’intranet. Cela nous permettra de communiquer plus facilement et certainement moins institutionnellement que sur un intranet qui peut être un peu plus figé et conventionnel. »

Un accélérateur de mobilité ?
« Nous sommes en plein lancement de la problématique de mobilité 2.0 et cherchons à voir si nous pouvons utiliser ce réseau comme un accélérateur de la mobilité et de la diffusion d’information des postes... Dans notre réseau, via les profils, nous allons certainement pouvoir travailler sur l'image personnelle (Personal branding). Nous allons alors devoir former nos salariés à cela, et leur faire comprendre que cela peut être important d’indiquer leurs centres d’intérêts et leurs souhaits via leur profil.

Grâce à ce réseau social interne, les personnes auront à disposition des informations qu’ils ne cherchaient pas auparavant, en s’inscrivant à un groupe par exemple. Ce réseau va également nous permettre de prendre en compte un peu plus les centres d’intérêt des personnes. Le salarié comme l’entreprise a tout à y gagner. C’est un véritable axe de réflexion que nous avons, nous menons des expériences auprès d'un panel test pour voir si cela peut fonctionner, voir les écueils... Nous sommes en pleine phase de réflexion et de « test » par rapport à cela », Conclue Julien Cotte.
 
Source : My Rh Line, "Politique RH 2.0 : utilisation des réseaux publics et privés" par Anne-Sophie Duguay, le 5 octobre 2010

samedi 2 octobre 2010

Focus RH : Alcatel-Lucent passe en mode RH 2.0

Présence sur Facebook et Twitter, lancement d’un réseau social d’entreprise au nom évocateur (Engage), blogs pour le DRH France et le DG du groupe… Les RH d’Alcatel-Lucent entament un gros virage 2.0. Julien Cotte, community manager HR chez Alcatel-Lucent, revient sur l’intérêt de ces développements.

Comment sont nées les RH 2.0 chez Alcatel-Lucent ?
Nous avons commencé à travailler sur le sujet en décembre 2009. Après discussion avec le DRH France, nous sommes arrivés à la conclusion que nous produisions des solutions technologiques qui permettent aux réseaux sociaux de fonctionner et qu’il était donc logique d’y être présents nous-mêmes.

Dès janvier 2010, nous avons lancé un groupe de travail privé sur Facebook pour déterminer les objectifs 2010 de la DRH France. Les premières réflexions ont eu lieu sur Facebook, avant une rencontre physique. Nous avons créé 8 ateliers durant lesquels nous avancions sur les sujets, avec publication des résultats sur Facebook et sur le blog du DRH France. Nous avons sollicité managers et salariés pour les commenter. Cela a bien fonctionné, nous avons pu avoir des échanges avec certains et cela nous a aidé à avancer, notamment sur des sujets comme la diversité.

A partir de là, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure, et en avril 2010, mon poste de community manager était créé.

Ensuite, quels ont été les autres développements ?
En Mai 2010, nous nous lançons sur Twitter et Facebook. Jusque là, notre communication RH était encore limitée. Nous souhaitions ainsi promouvoir notre marque employeur, tant en interne que vis-à-vis de l’extérieur. Ces deux réseaux ont donc été nos deux principaux relais pour promouvoir nos actions RH. Sur Facebook, nous ciblions principalement les jeunes diplômés, alors que Twitter était plus à destination des influenceurs, des écoles et des pouvoirs publics.

En juin 2010, nous lançons un HRcamp en interne. Nous réunissons 25 à 30 personnes (managers, salariés, étudiants, RH) pour un brainstorming 2.0. Cela nous a permis de diffuser nos actions et de recueillir les attentes de nos managers et des salariés.

Enfin, le groupe a également lancé un réseau social interne au niveau monde en juin dernier. Le groupe y travaillait depuis un certain temps. Nous l’avons appelé Engage. Aujourd’hui, nous enregistrons environ 33 000 connectés sur une population totale de 77 000 salariés.

D’un point de vue RH, que vous apporte ce réseau social interne ?
Il permet de travailler et de réfléchir différemment, de communiquer et de présenter notre activité RH autrement, de décloisonner et, j’espère, d’être mieux compris. Les salariés et les managers voient mieux ce qu’est l’offre RH et cela nous permet de faire grandir la fonction RH en interne.

Ben Verwaayen, le DG d’Alcatel-Lucent, utilise aussi Engage. Il a un blog personnel. Il a par exemple publié récemment un post sur la diversité dans l’entreprise. Celui-ci a permis aux salariés de se rendre compte que des actions étaient menées à l’échelle mondiale en la matière.

Dès qu’on pense 2.0, c’est implicite, on parle aussi business, viralité etc. Nous sommes obligés de réfléchir plus loin que ce que nous faisions avant. Au-delà des RH, cela permet de travailler autrement. Ainsi, Engage nous permet, en interne, de voir fonctionner un réseau social grandeur nature et de voir ensuite ce que l’on peut proposer à nos clients.

Avez-vous mis en place des processus de modération ?
Il n’y a pas de contrôle ou de contraintes, ni de modération a priori. Nous avons un code de bonne conduite, le même que ce qui s’applique sur le Web en général : toute personne qui publie quelque chose s’engage en son nom. C’est donc aussi une façon de responsabiliser les salariés. En revanche, si nous venions à constater des propos injurieux ou des pratiques non recommandables, nous appliquerions les règles internes. Nous croyons et nous souhaitons miser sur la collaboration et la confiance.

Comment évaluez-vous le retour sur investissement de cet engagement sur les réseaux sociaux ?
La question est assez difficile. On peut évaluer le nombre de "followers", le nombre de groupes constitués etc. Tout ça va permettre de dire si ça vit. On a donc un certain nombre de données chiffrées.

Nous avons aussi lancé quatre groupes de travail qui vont être mesurés : une communauté RH, une communauté pour les hauts potentiels, une communauté jeunes diplômés et une communauté sur la mobilité 2.0.

En termes d’évaluation, nous aurons des retours. Par exemple, sur la communauté des hauts potentiels, nous leur proposons des sujets où ils vont devoir sortir des solutions que l’on remettra au PDG d’Alcatel-Lucent France, Pascal Homsy. On doit les avoir réunis 3 ou 4 fois dans l’année et ils doivent nous faire avancer en termes de business.

De même, avec un outil comme Engage, on commence à voir des solutions sortir plus vite pour les clients. Les salariés commencent à travailler autrement. Au fur et à mesure, on va avoir des retours concrets.

Vos ambitions pour demain ?
Maintenant, il faut passer à une étape d’industrialisation du contenu. Nous devons travailler sur le plan de communication.

Avec ces quelques mois d’expérience, nous sommes maintenant convaincus que cela va nous apporter quelque chose, notamment sur le renforcement de notre marque employeur. Pour que cela fonctionne, il faut à tout prix avoir un ou deux sponsors en interne, comme la direction de la communication, la direction des ressources humaines et/ou la direction générale. Cela permet aussi de parler d’une voix autour de ce projet. Ça aide à avancer. Là où certaines entreprises prendraient plusieurs mois pour se lancer, nous n’avons eu besoin que d’une semaine ou deux pour nous lancer sur Facebook et Twitter.

Beaucoup d’entreprises peuvent être frileuses au départ. En fait, on peut tenter des choses. Il faut communiquer. On est encore tous en train de se chercher. Il faut avancer en même temps que les autres, sans a priori. Il faut se décomplexer par rapport à ce sujet.

Source : Focus RH, "Alcatel-Lucent passe en mode RH 2.0", propos recueillis par Brice Ancelin, le 30 septembre 2010

La face cachée du marché de la formation continue

En France, le marché de la formation continue draine pas moins de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Moins connu, le fait que 40% de cette manne va à des prestataires déclarés sous une autre activité qu’organisme de formation. Ils forment mais ne font pas que cela. Ils auditent. Ils conseillent. Ils organisent.
 
«Un pied dans un secteur professionnel qu’ils maîtrisent, l’autre dans la formation, ils revendiquent une connaissance de l’intérieur du métier du client», explicite l’étude du Cereq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications) menée au sujet de cette «face cachée de l’offre de formation continue».
 
Une face dite «cachée» car fort hétérogène: 43% de ces sociétés de services se rangent dans la catégorie conseil et gestion, 17% se déclarent organisations associatives, 4% en tant que conseil en système d’information, 4% en action sociale, 2% en tant qu’organisations patronales et/ou consulaires, et avec les 30% restants, ce sont 108 codes de la nomenclature officielle (codes APE) qui sont représentés.
 
Le plus souvent, la double casquette conseil et formation permet à ces acteurs de proposer une prestation sur-mesure. Et de ce fait, plus chère que la formation sur catalogue. «Le conseil ne sera pas facturé en tant que tel mais compris dans une prestation complète», note Véronique Simon et Aline Valette, responsables de cette étude.
 
L’analyse du «pourquoi» et du «comment» de la formation peut prendre une tournure stratégique. L’idée étant de se démarquer de l’offre des organismes de formation stricto sensu, qui, souvent, comporte aussi une part d’ingénierie de formation.
 
La question du coût intervient spécifiquement. Car, précise le compte rendu de l’étude, «le sur-mesure rencontre une double limite, avec, du côté de la demande, les possibilités de financement, et du côté de l’offre, les contraintes de rentabilité et de rationalisation». Ce qui induit, de fait, que de part et d’autre, l’on recherche pour ce type de service à établir une relation durable. Et que, de l’avis de ces officines de conseil (l’étude a porté sur celles dont le chiffre d’affaires en formation est supérieur à 150 000 euros), ce type de prestation, globale et sur-mesure, s’adresse plutôt aux grandes entreprises.
 
Autant de caractéristiques, selon le Céreq, qui font que cette offre hors catalogue, basée sur la connaissance métier et la proximité professionnelle du client, est «moins formatée» que celle des organismes. Qu’elle suppose, néanmoins, pour être mieux articulée avec l’offre institutionnelle (car l’une n’exclut pas l’autre, bien sûr!) d’être référencée sur des critères de qualité qui «portent autant sur l’amont que sur la réalisation de la formation même». Un repérage qui, toujours selon le Céreq, se situe «à la confluence de l’offre et de la demande».

La demande! Mais quelle demande ? En face de cette partie cachée de l’offre de formation, n’y a-t-il pas une inconnue encore plus disparate -celle des besoins réels de formation- dont ne rendent compte que fort imprécisément les plans de formation des DRH (quand plan il y a!), leur réalisation et leur suivi dans le système d’information RH de l’entreprise ? La question est ouverte!
 
La réponse de meta4 : Le module de Gestion de la Formation de la solution SIRH meta4 PeopleNet permet aux entreprises d’établir des plans de formation. Les organisations peuvent ainsi développer les connaissances et compétences de leurs collaborateurs afin de répondre au mieux à leurs besoins stratégiques tout en maitrisant les coûts associés.

jeudi 30 septembre 2010

Comment un salarié doit utiliser les réseaux sociaux

La semaine dernière, Singapore Airlines demandait à ses employés de ne plus évoquer leur travail sur les réseaux sociaux en ligne, comme le rapportait l'AFP. La compagnie aérienne a pris cette décision après avoir découvert que plusieurs de ses membres d'équipage discutaient de sujets confidentiel en rapport avec leur travail sur Facebook, critiquant des passagers, leurs patrons ou leurs collègues.

L'information est relayée par le blog de Marie-Catherine Beuth sur le site du Figaro, qui rappelle le problème croissant que pose le Web 2.0 aux entreprises:
«Radicale, la mesure rappelle que les entreprises sont de plus en plus malmenées par ces réseaux sociaux, mi-publics, mi-privés, mi-ouverts, mi-fermés. Soucieuses de désamorcer d'éventuelles crises, bon nombre d'entre elles (a priori surtout anglo-saxonnes?) ont adopté des “Social Media Guidelines”, une sorte de “règlement extérieur” pour encadrer les prises de paroles de leurs employés sur le World Wide Web.»

Le blog livre quelques extraits de ces règlements d'un nouveau genre, trouvés sur la base de données du site Social Media Governance. Ainsi, celui de la BBC précise que «les équipes éditoriales et celles travaillant dans des domaines politiquement sensibles ne doivent jamais révéler une allégeance politique sur des réseaux sociaux, que ce soit à travers leur profil ou en rejoignant des groupes politiques». De même, Coca-Cola avertit ses salariés: «Si vous n'êtes pas un porte-parole agréé, évitez de céder à la tentation de réagir à des commentaires négatifs vous-même.» «Vous bloguez à vos risques et périls», prévient de son côté Yahoo!

Pourtant, tous ces règlements ne sont pas forcément restrictifs ou contraignants. «Essayez d'ajouter de la valeur», demande ainsi IBM. «Créez de l'enthousiasme», renchérit Intel. «Amusez-vous», s'enflamme Kodak.

De plus en plus répandues, ces «règles sur les médias sociaux peuvent constituer la première ligne de défense d'une organisation» contre les menaces sur sa réputation, souligne 1to1 Magazine:
«Les organisations qui ne parviennent pas à mettre en œuvre des règles et des lignes directrices s'exposent à des risques allant de la faille de sécurité à la diffamation contre la marque.»

En France, de nombreuses affaires ont éclaté depuis la montée en puissance des blogs et des réseaux sociaux. Ainsi, en mai dernier, France Info rapportait que deux salariées de l'entreprise Alten contestaient leur licenciement aux prud'hommes. Elles avaient perdu leur emploi après avoir critiqué leur hiérarchie sur Facebook.

Source : Slate.fr, le 10 septembre 2010

La solution de paie pour multinationales d'ADP prend en charge les employés de British Telecom dans 45 pays

ROSELAND, New Jersey, le 28 sept. /CNW/ - ADP, un fournisseur de premier plan de services pour l'administration des ressources humaines, de la paie et des avantages sociaux, a annoncé aujourd'hui que British Telecom, l'un des principaux fournisseurs de solutions et de services de communication au monde, avait sélectionné ADP pour proposer les services gérés de la paie à plus de 16 000 employés dans 45 pays.

La solution de paie multidevise et multilingue de niveau international d'ADP s'intègre au système d'informations mondial de BT pour les ressources humaines (HRIS) afin de servir d'importantes concentrations d'employés dans 12 pays et des populations plus réduites dans 33 autres pays, dans les régions EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), Amériques et Asie-Pacifique.

"BT s'engage à offrir des services de niveau international et reconnaît la valeur inhérente à la fourniture de services intégrés dans le monde entier à ses employés et entreprises", a déclaré Andrew Kemp, contrôleur de groupe chez BT. "Avec ADP, nous profitons à présent d'une expertise de la paie pour les multinationales fournie par un partenaire mondial, leader du marché, qui nous procure des informations de gestion consolidées et nous permet de nous concentrer plus encore sur notre activité de base et les activités d'employeur".

La solution de paie globale d'ADP met à la disposition de BT l'expertise et l'expérience capables d'offrir un service constant et de haute qualité à ses employés dans de nombreux environnements complexes et hautement régulés à travers le monde. Par le biais de l'intégration avec le logiciel de gestion des ressources humaines (HRIS) et l'application d'arrière-guichet mondiaux de la société, ADP permet à BT de parvenir à une prévisibilité des coûts et à une efficacité ainsi que d'accéder à des informations consolidées qui aident BT à prendre des décisions informées.

"Notre solution de paie pour multinationales procurera une valeur tangible à BT en proposant un service conséquent et complet afin de soutenir BT dans la réalisation de ses objectifs stratégiques", a déclaré Carlos Rodriguez, président des Services des comptes nationaux et des Services employeurs internationaux chez ADP.

À propos d'ADP
Automatic Data Processing, Inc. (Nasdaq : ADP), qui affiche des revenus de près de 9 milliards USD et qui compte environ 550 000 clients, est l'un des plus grands fournisseurs au monde de services d'impartition. Forte de plus de 60 années d'expérience, ADP offre la plus large gamme de solutions à guichet unique pour l'administration des ressources humaines, de la paie, des impôts et des avantages sociaux. Les solutions faciles à utiliser d'ADP à destination des employeurs offrent une valeur supérieure aux sociétés de tous types et de toutes tailles. ADP est également un fournisseur de premier plan de solutions informatiques intégrées pour les concessionnaires automobiles, de camions, de motos, de bateaux et de véhicules de loisirs à travers le monde. Pour de plus amples informations sur ADP ou pour contacter un bureau de ventes local d'ADP ou pour consulter le site Internet de la société, rendez-vous sur http://www.adp.com/.

L'externalisation de la fonction RH en débats le 6 octobre à Agadir

Organisée à l'initiative de l'Association des gestionnaires et formateurs des ressources humaines (AGEF) du Sud, cette rencontre se propose de répondre à nombre d'interrogations relatives notamment à la pertinence de l'externalisation des processus RH, aux limites de cette démarche, aux meilleurs moyens pour la réussir, ainsi qu'à la contribution de l'externalisation à la performance de la fonction RH.

Selon Dr. Jamal Diwany, membre de l'Association organisatrice de cet évènement, la fonction RH apparaît comme faiblement externalisée au sein des entreprises marocaines.

Trois facteurs principaux interviennent dans la décision d'externalisation: la réduction et la maîtrise des coûts, la volonté de l'entreprise de se séparer des tâches sans valeur ajoutée, et le fait de pérenniser la gestion en faisant notamment assurer le suivi des contraintes réglementaires par le prestataire.

A la différence de la sous-traitance, le processus d'externalisation suppose, selon les initiateurs de cet atelier-débat, un transfert de personnel, d'actifs matériels ou immatériels ainsi qu'un transfert d'obligations contractuelles.

D'une manière générale, trois grandes motivations interviennent, indique-t-on, dans le choix de l'externalisation de processus RH: une volonté de se concentrer sur le core business, son axe stratégique, son métier, mais aussi une exigence de faire évoluer la fonction RH vers une fonction d'ordre stratégique.

Source : Maghreb Arabe Presse, le 30 septembre 2010

lundi 27 septembre 2010

Etude sur l’externalisation du processus de recrutement

Comme vous le savez, le RPO (Recruitment Process Outsourcing) se développe en France comme à l’international.

Hudson, un des leaders mondiaux du Conseil en Recrutement et en RH, lance une grande enquête sur l’externalisation du processus de recrutement.

Les résultats permettront d’établir le premier baromètre de maturité des entreprises sur le RPO et d’identifier les pistes de réflexion actuellement en cours chez vous les professionnels du recrutement.

Je vous invite à y participer : cette étude ne prend qu’une petite dizaine de minutes , est anonyme et surtout, Hudson vous en fera parvenir la synthèse complète.

Cliquez ici pour répondre à l’étude.
 
Pour toute question relative à ce sujet, vous pouvez contacter Serge Zimmermann, Directeur Hudson Outsourcing Solutions, 06 26 47 41 56.