samedi 2 octobre 2010

Focus RH : Alcatel-Lucent passe en mode RH 2.0

Présence sur Facebook et Twitter, lancement d’un réseau social d’entreprise au nom évocateur (Engage), blogs pour le DRH France et le DG du groupe… Les RH d’Alcatel-Lucent entament un gros virage 2.0. Julien Cotte, community manager HR chez Alcatel-Lucent, revient sur l’intérêt de ces développements.

Comment sont nées les RH 2.0 chez Alcatel-Lucent ?
Nous avons commencé à travailler sur le sujet en décembre 2009. Après discussion avec le DRH France, nous sommes arrivés à la conclusion que nous produisions des solutions technologiques qui permettent aux réseaux sociaux de fonctionner et qu’il était donc logique d’y être présents nous-mêmes.

Dès janvier 2010, nous avons lancé un groupe de travail privé sur Facebook pour déterminer les objectifs 2010 de la DRH France. Les premières réflexions ont eu lieu sur Facebook, avant une rencontre physique. Nous avons créé 8 ateliers durant lesquels nous avancions sur les sujets, avec publication des résultats sur Facebook et sur le blog du DRH France. Nous avons sollicité managers et salariés pour les commenter. Cela a bien fonctionné, nous avons pu avoir des échanges avec certains et cela nous a aidé à avancer, notamment sur des sujets comme la diversité.

A partir de là, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure, et en avril 2010, mon poste de community manager était créé.

Ensuite, quels ont été les autres développements ?
En Mai 2010, nous nous lançons sur Twitter et Facebook. Jusque là, notre communication RH était encore limitée. Nous souhaitions ainsi promouvoir notre marque employeur, tant en interne que vis-à-vis de l’extérieur. Ces deux réseaux ont donc été nos deux principaux relais pour promouvoir nos actions RH. Sur Facebook, nous ciblions principalement les jeunes diplômés, alors que Twitter était plus à destination des influenceurs, des écoles et des pouvoirs publics.

En juin 2010, nous lançons un HRcamp en interne. Nous réunissons 25 à 30 personnes (managers, salariés, étudiants, RH) pour un brainstorming 2.0. Cela nous a permis de diffuser nos actions et de recueillir les attentes de nos managers et des salariés.

Enfin, le groupe a également lancé un réseau social interne au niveau monde en juin dernier. Le groupe y travaillait depuis un certain temps. Nous l’avons appelé Engage. Aujourd’hui, nous enregistrons environ 33 000 connectés sur une population totale de 77 000 salariés.

D’un point de vue RH, que vous apporte ce réseau social interne ?
Il permet de travailler et de réfléchir différemment, de communiquer et de présenter notre activité RH autrement, de décloisonner et, j’espère, d’être mieux compris. Les salariés et les managers voient mieux ce qu’est l’offre RH et cela nous permet de faire grandir la fonction RH en interne.

Ben Verwaayen, le DG d’Alcatel-Lucent, utilise aussi Engage. Il a un blog personnel. Il a par exemple publié récemment un post sur la diversité dans l’entreprise. Celui-ci a permis aux salariés de se rendre compte que des actions étaient menées à l’échelle mondiale en la matière.

Dès qu’on pense 2.0, c’est implicite, on parle aussi business, viralité etc. Nous sommes obligés de réfléchir plus loin que ce que nous faisions avant. Au-delà des RH, cela permet de travailler autrement. Ainsi, Engage nous permet, en interne, de voir fonctionner un réseau social grandeur nature et de voir ensuite ce que l’on peut proposer à nos clients.

Avez-vous mis en place des processus de modération ?
Il n’y a pas de contrôle ou de contraintes, ni de modération a priori. Nous avons un code de bonne conduite, le même que ce qui s’applique sur le Web en général : toute personne qui publie quelque chose s’engage en son nom. C’est donc aussi une façon de responsabiliser les salariés. En revanche, si nous venions à constater des propos injurieux ou des pratiques non recommandables, nous appliquerions les règles internes. Nous croyons et nous souhaitons miser sur la collaboration et la confiance.

Comment évaluez-vous le retour sur investissement de cet engagement sur les réseaux sociaux ?
La question est assez difficile. On peut évaluer le nombre de "followers", le nombre de groupes constitués etc. Tout ça va permettre de dire si ça vit. On a donc un certain nombre de données chiffrées.

Nous avons aussi lancé quatre groupes de travail qui vont être mesurés : une communauté RH, une communauté pour les hauts potentiels, une communauté jeunes diplômés et une communauté sur la mobilité 2.0.

En termes d’évaluation, nous aurons des retours. Par exemple, sur la communauté des hauts potentiels, nous leur proposons des sujets où ils vont devoir sortir des solutions que l’on remettra au PDG d’Alcatel-Lucent France, Pascal Homsy. On doit les avoir réunis 3 ou 4 fois dans l’année et ils doivent nous faire avancer en termes de business.

De même, avec un outil comme Engage, on commence à voir des solutions sortir plus vite pour les clients. Les salariés commencent à travailler autrement. Au fur et à mesure, on va avoir des retours concrets.

Vos ambitions pour demain ?
Maintenant, il faut passer à une étape d’industrialisation du contenu. Nous devons travailler sur le plan de communication.

Avec ces quelques mois d’expérience, nous sommes maintenant convaincus que cela va nous apporter quelque chose, notamment sur le renforcement de notre marque employeur. Pour que cela fonctionne, il faut à tout prix avoir un ou deux sponsors en interne, comme la direction de la communication, la direction des ressources humaines et/ou la direction générale. Cela permet aussi de parler d’une voix autour de ce projet. Ça aide à avancer. Là où certaines entreprises prendraient plusieurs mois pour se lancer, nous n’avons eu besoin que d’une semaine ou deux pour nous lancer sur Facebook et Twitter.

Beaucoup d’entreprises peuvent être frileuses au départ. En fait, on peut tenter des choses. Il faut communiquer. On est encore tous en train de se chercher. Il faut avancer en même temps que les autres, sans a priori. Il faut se décomplexer par rapport à ce sujet.

Source : Focus RH, "Alcatel-Lucent passe en mode RH 2.0", propos recueillis par Brice Ancelin, le 30 septembre 2010

La face cachée du marché de la formation continue

En France, le marché de la formation continue draine pas moins de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Moins connu, le fait que 40% de cette manne va à des prestataires déclarés sous une autre activité qu’organisme de formation. Ils forment mais ne font pas que cela. Ils auditent. Ils conseillent. Ils organisent.
 
«Un pied dans un secteur professionnel qu’ils maîtrisent, l’autre dans la formation, ils revendiquent une connaissance de l’intérieur du métier du client», explicite l’étude du Cereq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications) menée au sujet de cette «face cachée de l’offre de formation continue».
 
Une face dite «cachée» car fort hétérogène: 43% de ces sociétés de services se rangent dans la catégorie conseil et gestion, 17% se déclarent organisations associatives, 4% en tant que conseil en système d’information, 4% en action sociale, 2% en tant qu’organisations patronales et/ou consulaires, et avec les 30% restants, ce sont 108 codes de la nomenclature officielle (codes APE) qui sont représentés.
 
Le plus souvent, la double casquette conseil et formation permet à ces acteurs de proposer une prestation sur-mesure. Et de ce fait, plus chère que la formation sur catalogue. «Le conseil ne sera pas facturé en tant que tel mais compris dans une prestation complète», note Véronique Simon et Aline Valette, responsables de cette étude.
 
L’analyse du «pourquoi» et du «comment» de la formation peut prendre une tournure stratégique. L’idée étant de se démarquer de l’offre des organismes de formation stricto sensu, qui, souvent, comporte aussi une part d’ingénierie de formation.
 
La question du coût intervient spécifiquement. Car, précise le compte rendu de l’étude, «le sur-mesure rencontre une double limite, avec, du côté de la demande, les possibilités de financement, et du côté de l’offre, les contraintes de rentabilité et de rationalisation». Ce qui induit, de fait, que de part et d’autre, l’on recherche pour ce type de service à établir une relation durable. Et que, de l’avis de ces officines de conseil (l’étude a porté sur celles dont le chiffre d’affaires en formation est supérieur à 150 000 euros), ce type de prestation, globale et sur-mesure, s’adresse plutôt aux grandes entreprises.
 
Autant de caractéristiques, selon le Céreq, qui font que cette offre hors catalogue, basée sur la connaissance métier et la proximité professionnelle du client, est «moins formatée» que celle des organismes. Qu’elle suppose, néanmoins, pour être mieux articulée avec l’offre institutionnelle (car l’une n’exclut pas l’autre, bien sûr!) d’être référencée sur des critères de qualité qui «portent autant sur l’amont que sur la réalisation de la formation même». Un repérage qui, toujours selon le Céreq, se situe «à la confluence de l’offre et de la demande».

La demande! Mais quelle demande ? En face de cette partie cachée de l’offre de formation, n’y a-t-il pas une inconnue encore plus disparate -celle des besoins réels de formation- dont ne rendent compte que fort imprécisément les plans de formation des DRH (quand plan il y a!), leur réalisation et leur suivi dans le système d’information RH de l’entreprise ? La question est ouverte!
 
La réponse de meta4 : Le module de Gestion de la Formation de la solution SIRH meta4 PeopleNet permet aux entreprises d’établir des plans de formation. Les organisations peuvent ainsi développer les connaissances et compétences de leurs collaborateurs afin de répondre au mieux à leurs besoins stratégiques tout en maitrisant les coûts associés.

jeudi 30 septembre 2010

Comment un salarié doit utiliser les réseaux sociaux

La semaine dernière, Singapore Airlines demandait à ses employés de ne plus évoquer leur travail sur les réseaux sociaux en ligne, comme le rapportait l'AFP. La compagnie aérienne a pris cette décision après avoir découvert que plusieurs de ses membres d'équipage discutaient de sujets confidentiel en rapport avec leur travail sur Facebook, critiquant des passagers, leurs patrons ou leurs collègues.

L'information est relayée par le blog de Marie-Catherine Beuth sur le site du Figaro, qui rappelle le problème croissant que pose le Web 2.0 aux entreprises:
«Radicale, la mesure rappelle que les entreprises sont de plus en plus malmenées par ces réseaux sociaux, mi-publics, mi-privés, mi-ouverts, mi-fermés. Soucieuses de désamorcer d'éventuelles crises, bon nombre d'entre elles (a priori surtout anglo-saxonnes?) ont adopté des “Social Media Guidelines”, une sorte de “règlement extérieur” pour encadrer les prises de paroles de leurs employés sur le World Wide Web.»

Le blog livre quelques extraits de ces règlements d'un nouveau genre, trouvés sur la base de données du site Social Media Governance. Ainsi, celui de la BBC précise que «les équipes éditoriales et celles travaillant dans des domaines politiquement sensibles ne doivent jamais révéler une allégeance politique sur des réseaux sociaux, que ce soit à travers leur profil ou en rejoignant des groupes politiques». De même, Coca-Cola avertit ses salariés: «Si vous n'êtes pas un porte-parole agréé, évitez de céder à la tentation de réagir à des commentaires négatifs vous-même.» «Vous bloguez à vos risques et périls», prévient de son côté Yahoo!

Pourtant, tous ces règlements ne sont pas forcément restrictifs ou contraignants. «Essayez d'ajouter de la valeur», demande ainsi IBM. «Créez de l'enthousiasme», renchérit Intel. «Amusez-vous», s'enflamme Kodak.

De plus en plus répandues, ces «règles sur les médias sociaux peuvent constituer la première ligne de défense d'une organisation» contre les menaces sur sa réputation, souligne 1to1 Magazine:
«Les organisations qui ne parviennent pas à mettre en œuvre des règles et des lignes directrices s'exposent à des risques allant de la faille de sécurité à la diffamation contre la marque.»

En France, de nombreuses affaires ont éclaté depuis la montée en puissance des blogs et des réseaux sociaux. Ainsi, en mai dernier, France Info rapportait que deux salariées de l'entreprise Alten contestaient leur licenciement aux prud'hommes. Elles avaient perdu leur emploi après avoir critiqué leur hiérarchie sur Facebook.

Source : Slate.fr, le 10 septembre 2010

La solution de paie pour multinationales d'ADP prend en charge les employés de British Telecom dans 45 pays

ROSELAND, New Jersey, le 28 sept. /CNW/ - ADP, un fournisseur de premier plan de services pour l'administration des ressources humaines, de la paie et des avantages sociaux, a annoncé aujourd'hui que British Telecom, l'un des principaux fournisseurs de solutions et de services de communication au monde, avait sélectionné ADP pour proposer les services gérés de la paie à plus de 16 000 employés dans 45 pays.

La solution de paie multidevise et multilingue de niveau international d'ADP s'intègre au système d'informations mondial de BT pour les ressources humaines (HRIS) afin de servir d'importantes concentrations d'employés dans 12 pays et des populations plus réduites dans 33 autres pays, dans les régions EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), Amériques et Asie-Pacifique.

"BT s'engage à offrir des services de niveau international et reconnaît la valeur inhérente à la fourniture de services intégrés dans le monde entier à ses employés et entreprises", a déclaré Andrew Kemp, contrôleur de groupe chez BT. "Avec ADP, nous profitons à présent d'une expertise de la paie pour les multinationales fournie par un partenaire mondial, leader du marché, qui nous procure des informations de gestion consolidées et nous permet de nous concentrer plus encore sur notre activité de base et les activités d'employeur".

La solution de paie globale d'ADP met à la disposition de BT l'expertise et l'expérience capables d'offrir un service constant et de haute qualité à ses employés dans de nombreux environnements complexes et hautement régulés à travers le monde. Par le biais de l'intégration avec le logiciel de gestion des ressources humaines (HRIS) et l'application d'arrière-guichet mondiaux de la société, ADP permet à BT de parvenir à une prévisibilité des coûts et à une efficacité ainsi que d'accéder à des informations consolidées qui aident BT à prendre des décisions informées.

"Notre solution de paie pour multinationales procurera une valeur tangible à BT en proposant un service conséquent et complet afin de soutenir BT dans la réalisation de ses objectifs stratégiques", a déclaré Carlos Rodriguez, président des Services des comptes nationaux et des Services employeurs internationaux chez ADP.

À propos d'ADP
Automatic Data Processing, Inc. (Nasdaq : ADP), qui affiche des revenus de près de 9 milliards USD et qui compte environ 550 000 clients, est l'un des plus grands fournisseurs au monde de services d'impartition. Forte de plus de 60 années d'expérience, ADP offre la plus large gamme de solutions à guichet unique pour l'administration des ressources humaines, de la paie, des impôts et des avantages sociaux. Les solutions faciles à utiliser d'ADP à destination des employeurs offrent une valeur supérieure aux sociétés de tous types et de toutes tailles. ADP est également un fournisseur de premier plan de solutions informatiques intégrées pour les concessionnaires automobiles, de camions, de motos, de bateaux et de véhicules de loisirs à travers le monde. Pour de plus amples informations sur ADP ou pour contacter un bureau de ventes local d'ADP ou pour consulter le site Internet de la société, rendez-vous sur http://www.adp.com/.

L'externalisation de la fonction RH en débats le 6 octobre à Agadir

Organisée à l'initiative de l'Association des gestionnaires et formateurs des ressources humaines (AGEF) du Sud, cette rencontre se propose de répondre à nombre d'interrogations relatives notamment à la pertinence de l'externalisation des processus RH, aux limites de cette démarche, aux meilleurs moyens pour la réussir, ainsi qu'à la contribution de l'externalisation à la performance de la fonction RH.

Selon Dr. Jamal Diwany, membre de l'Association organisatrice de cet évènement, la fonction RH apparaît comme faiblement externalisée au sein des entreprises marocaines.

Trois facteurs principaux interviennent dans la décision d'externalisation: la réduction et la maîtrise des coûts, la volonté de l'entreprise de se séparer des tâches sans valeur ajoutée, et le fait de pérenniser la gestion en faisant notamment assurer le suivi des contraintes réglementaires par le prestataire.

A la différence de la sous-traitance, le processus d'externalisation suppose, selon les initiateurs de cet atelier-débat, un transfert de personnel, d'actifs matériels ou immatériels ainsi qu'un transfert d'obligations contractuelles.

D'une manière générale, trois grandes motivations interviennent, indique-t-on, dans le choix de l'externalisation de processus RH: une volonté de se concentrer sur le core business, son axe stratégique, son métier, mais aussi une exigence de faire évoluer la fonction RH vers une fonction d'ordre stratégique.

Source : Maghreb Arabe Presse, le 30 septembre 2010

lundi 27 septembre 2010

Etude sur l’externalisation du processus de recrutement

Comme vous le savez, le RPO (Recruitment Process Outsourcing) se développe en France comme à l’international.

Hudson, un des leaders mondiaux du Conseil en Recrutement et en RH, lance une grande enquête sur l’externalisation du processus de recrutement.

Les résultats permettront d’établir le premier baromètre de maturité des entreprises sur le RPO et d’identifier les pistes de réflexion actuellement en cours chez vous les professionnels du recrutement.

Je vous invite à y participer : cette étude ne prend qu’une petite dizaine de minutes , est anonyme et surtout, Hudson vous en fera parvenir la synthèse complète.

Cliquez ici pour répondre à l’étude.
 
Pour toute question relative à ce sujet, vous pouvez contacter Serge Zimmermann, Directeur Hudson Outsourcing Solutions, 06 26 47 41 56.

dimanche 26 septembre 2010

Les quatre éditeurs de logiciel social à suivre en 2010 selon IDC

Pour la seconde année consécutive, le cabinet d’études IDC a désigné les entreprises innovantes qu’il juge les plus prometteuses parmi les éditeurs réalisant moins de cent millions de dollars de chiffre d’affaires. Dans la catégorie des éditeurs de plates-formes sociales, il en a sélectionné quatre : Ingage Network, InsideView, Lithium et Private Social Networks.

Pour établir sa liste, IDC a invité les éditeurs à soumettre un dossier avec une étude de cas client. Celle-ci devait décrire la solution mise en œuvre pour répondre aux besoins du client, les résultats obtenus et les perspectives d’évolution du projet. Chaque dossier a été évalué indépendamment mais sur des critères communs pour la sélection des lauréats.
 
Rappelons que parmi les entreprises primées l’an dernier figuraient notamment Jive Software et Atlassian. Deux éditeurs qui ont fait le beau parcours que l’on sait. Souhaitons à ces nouveaux lauréats qu’IDC ait vu juste à leur sujet.
 
InsideView
Domaine : Social CRM
Date de création : 2005
 
InsideView est un spécialiste de l’automatisation des forces de vente. Sa plate-forme Sales Intelligence a pour principales fonctions l’acquisition et la qualification des prospects. A cette fin l’éditeur a noué des accords avec des spécialistes des fichiers clients d’entreprise : Jigsaw, Thomson Reuters, Capital IQ (Standard & Poor’s), Cortera, NetProspex… Sales Intelligence peut être interfacé à d’autres solutions de gestion de la relation client comme celles de Salesfore, SugarCRM, Netsuite, Microsoft ou Oracle. Sa version payante intègre la surveillance de Twitter et Facebook.
Client et références : 2000 clients dont Adobe, BMC, CapGemini et VmWare.
 
Lithium
Domaine : Communautés et social CRM
Date de création : 2001
 
Lithium proposait à l’origine une plate-forme pour gérer les communautés de joueurs en ligne. Elle a diversifié son activité à tous les types de communautés et sa plate-forme s’est étoffée avec des fonctions de forums, blogs et boîtes à idées. Lithium la positionne désormais comme une plate-forme de Social CRM centrée sur la gestion des communautés.
Clients et références : 100 clients dont AT&T, Barnes & Noble, Lenovo, Sony, Best Buy, Symantec, Univision et HP.
 
Ingage Network
Domaine : Plate-forme collaborative et participative
Date de création : 1999
 
Créée il y a plus de dix ans sous le nom de Neighnorhood America, Ingage Network a démarré son activité avec une plate-forme d’e-administration. Sa suite logicielle Elavate a progressivement intégrée les dimensions de gestion des communautés, d’innovation participative, de réseaux sociaux et de marketing mobile, lui ouvrant le marché des entreprises. Pour acter ce positionnement, l’entreprise a pris le nom d’Ingage Network en 2010.
Clients et références : 150 clients dont Adidas, CBS, Department of Defense, State of Michigan et Rémy Martin.
 
Private Social Networks
Domaine : réseaux sociaux
Date de création : 2007
 
Private Social Networks s’est spécialisée dans la mise en place de réseaux sociaux en milieu hospitalier. Sa plate-forme Connect2Health est à la fois destinée aux patients pour qu’ils puissent échanger avec leur entourage et au personnel médical. Elle intègre aussi la dimension marketing pour promouvoir l’image des établissements de santé.
Clients et références : non communiqués

Source : Collaboratif-Info, le 16 septembre 2010
 

samedi 25 septembre 2010

14 % des spécialistes du recrutement disent avoir déjà refusé un candidat à cause d'informations trouvées sur Internet

En France, 14 % des spécialistes du recrutement disent avoir déjà refusé un candidat à cause d'informations trouvées sur Internet, selon une enquête sur le rôle croissant de la réputation en ligne dans la recherche d'emploi publiée par l'institut Cross Tab.



La proportion atteint 41 % en Grande-Bretagne et même 70 % aux Etats-Unis.



Sont cités parmi les critères déterminants : les commentaires, photos ou vidéos “inappropriés”, laissant planer des inquiétudes sur le style de vie du candidat.



Des résulats qui devraient alimenter le débat actuel sur l'identité numérique et l'e-réputation.


Source : Journal du net, 9 février 2010

Cinq stratégies de gestion des talents pour faire la différence

Tous Les indicateurs économiques semblent osciller entre l’annonce d’une embellie économique dans les mois à venir ou celle d’une faible croissance. Dans ce contexte d’incertitude, votre organisation se doit d’adopter une attitude flexible et visionnaire, et développer ses collaborateurs afin de les fidéliser et d’améliorer sa performance globale. Le livre blanc "Cinq stratégies de gestion des talents pour faire la différence" offert par Cornerstone OnDemand a pour but de vous livrer des pistes à explorer afin d’atteindre cet objectif.

Ces stratégies concernent les domaines suivants :

• Constituer des viviers de talents : Au-delà des postes de direction, identifier à tous les niveaux les postes critiques pour la réussite de votre organisation. Et surtout s'assurer que les talents nécessaires seront disponibles pour occuper ces postes clés quand ils seront vacants.

• Plans de carrières : Montrer à vos collaborateurs à fort potentiel que vous mettez en œuvre des plans de développement pour favoriser leur évolution de carrière.

• Réseaux sociaux d’entreprise : Aller au-delà de la formation traditionnelle en salle et mettre en place des nouvelles méthodes de formation informelles centrées autour de la collaboration afin de dispenser le savoir caché de l’entreprise.

vendredi 24 septembre 2010

Externalisation, centre de services partagés ou amélioration des processus : comment mettre en oeuvre la démarche la plus adaptée ?

Je vous invite à télécharger la petite brochure métier proposée par Mazards sur

"Externalisation, centre de services partagés ou amélioration des processus : comment mettre en oeuvre la démarche la plus adaptée ?"
en cliquant ici.

Elle présente rapidement (1 page) les facteurs qui amènent l'entreprise à repenser son organisation. Vous trouverez par la suite un tableau sur les caractéristiques principales des trois modes d'organisation (Externalisation, CSP ou amélioration des processus) avec une colonne "faisabilité dans mon entreprise". Enfin sur une dernière page, vous trouverez une description des étapes qui doivent être suivies pour choisir entre CSP et BPO. C'est simple, synthètique et pratique.